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Harper ♚ Hey yo Trebles, I said, Sucking too hard on your lollipop
Harold C. Edly
Dim 10 Déc - 22:21
Harold C. Edly
Olympics
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Harold C. Edly
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Hey yo Trebles, I said, Sucking too hard on your lollipop
Libre & Harold
Depuis qu’il avait commencé la discipline, le tir à l’arc l’avait passionné. Il avait une passion inouïe pour ce sport, sans jamais réellement savoir d’où ça pouvait venir. Mais, peu important. Le tir à l’arc était le seul endroit où il pouvait se sentir lui-même. Le seul moment où il pouvait laisser tomber tout ce qu’il avait dans la tête.

Tout ce qui comptait, c’était la rigueur, c’était la sensation de la corde sur ses doigts, le touché du bois, le bruit de la flèche qui pourfendait l’air.
Et puis, l’explosion de la cible.

Alors, même le dimanche, même quand il n’a pas d’entraînement, Harold s’infiltre dans le terrain de tir pour pratiquer. Juste lâcher prise.

Généralement, il est seul. Bien entendu, il a déjà pu croiser des camarades du club pendant certaines périodes de compétitions. Parce que, Harold se fiche de passer professionnel. Mais ce n’est pas le cas de tous.

Ce soir-là, après son entraînement, il se rendit dans les vestiaires. Rien d’extraordinaire, il se débarrassa de ses vêtements de sport. L’endroit était désert et, malgré la recrudescence de la plèbe, les vols n’étaient pas la chose la plus courante à Blenheim. Il ne verrouilla pas son casier, se dévêtit complètement et passa du côté des douches. A choisir, celles des vestiaires étaient plus agréable que ces salles de bain communes qu’ils avaient mis à leur disposition après l’incendie.
Harold avait pensé à partir après ça, mais Blenheim demeurait la meilleure école de Grande-Bretagne. C’était impensable d’avoir la même éducation à l’extérieur.

Il laissa l’eau brûlante de la douche cassée de la cabine du fond rouler sur son corps, délassant un à un les muscles anguleux du jeune homme. A force de faire du sport, sa silhouette s’était dessinée. Il n’avait pas envie de ressembler à un bodybuilder. Il préférait encore prendre un peu de gras. Mais il devait bien avouer qu’il en avait fait tomber plus d’une avec sa carrure d’Apollon.

Ce moment de pure douceur se termina lorsque l’eau devint soudainement froide. Le ballon d’eau chaude était vide. Un soupir quitta les lippes carmines alors que le rouquin passait une main dans ses cheveux imbibés d’eau. Il essora brièvement le tout et s’étira tout en rejoignant son casier.

Il eut un petit temps d’adaptation avant que le rouquin ne comprenne que quelque chose n’allait pas.
Peut-être que la surprise avait d’abord pris le pas, empêchant alors le jeune homme de vraiment comprendre ce qu’il se passait.

Son casier était vide.
Complétement vide.

Son uniforme avait disparu mais, la tenue de sport qu’il avait abandonné au sol également. Il aurait pu croire qu’il s’agissait du ménage si la totalité de son sac n’avait pas également déserté le casier. Il n’y avait plus rien.

- Charmant. Je crois que le bizutage est généralement pour les premières années. Si vous aviez l’amabilité de me rendre mes vêtements. Parce que, qu’on se le dise, je n’aurais aucun mal à traverser le Palais dans le plus simple appareil.

C’était vrai mais, il préférait tout de même éviter. Décembre soufflait déjà sur les plaines anglaises et il n’avait pas très envie d’attraper la mort.

- Il y a quelqu’un ?
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Harold C. Edly
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Invité
Dim 7 Jan - 22:03
Anonymous

ft Harold

Les rumeurs vont vite. Tels de petits oiseaux, ces dernières circulent, murmurent des paroles interdites. Ces chimères, ce sont les sujets favoris de l'australienne, ces petites piqûres douces amères qui font pulser son intérêt en un milliard de feux d'artifice.
… Mais aujourd'hui, il n'y avait rien. Juste cette mortelle envie de s'ennuyer, ces jours qui se font beaucoup trop long pour se faire attendre patiemment jusqu'au petit soir. Le vide d'une journée un peu trop commune.

Et pourtant, la voilà qu'elle s'élance, visage crispé, pas rapides. Ce n'était rien, mais à la fois, c'était assez pour qu'elle fasse un grand détour vers le complexe sportif. Tandis que cette journée s'était terminée comme elle avait débutée, c'est seulement avant de faire un saut au club de journalisme qu'elle avait remarqué l'incroyable ; Elle n'avait pas son carnet de notes sur elle. Là où se trouvait ses idées d'articles pour le club, ses post-its et ses mémos, n'était plus dans son sac.

Alors, il n'y avait qu'une solution. Un seul endroit où Harper aurait été assez détendue pour faire totalement abstraction de ce précieux petit livret ; Les vestiaires. Après tout, ils avaient eut éducation sportive ce matin même, et ce n'est que peu de temps après qu'elle eut l'occasion de remarquer que son bien le plus précieux s'était volatilisé. N'ayant pas eut réellement le temps d'y aller avant, ce n'est donc qu'après ses obligations que la blonde avait filé comme une fusée au dehors, priant fortement sa chance pour retrouver ses affaires sans encombre.

Trajet sans grand obstacle, la demoiselle remonte son nez, marche bien plus silencieusement dans les couloirs pour essayer atteindre les vestiaires des filles. Plus vite elle toucherait son objectif, plus vite elle serait de retour au club pour écrire. Récupérant encore sa respiration, l'australienne souffla une dernière fois comme un éléphant avant de tourner à un virage, rentrant dans une petite pièce à part.  Toutefois...

Elle n'avait pas remarqué qu'elle s'était trompée de vestiaires.

Mémoire cassée, ce genre de choses lui arrivait sans cesse, comme une malédiction se perchant sur l'une de ses épaules pour lui apporter moult problèmes. Pas pour le moins du monde perturbée alors qu'elle arrivait en plein milieux de ce qu'elle pensait être le vestiaire des filles, son étonnement et son adrénaline se décuplèrent alors qu'elle remarqua qu'elle ne reconnaissait rien. Réalisant soudainement qu'elle ne se trouvait définitivement pas à la bonne place, un frisson lui traversa la colonne. L'horreur absolue. C'était bien le vestiaires des hommes, ici ! Prête à décamper rapidement, elle fut aussitôt coupée par le bruit de pas venant tout droit de la douche.

Quel mauvais timing.

Prise de court, la demoiselle eut le réflexe tout bête d'aller se cacher entre l'un des placard et une rangée de vestiaires, s'accroupissant pour se faire toute petite. Si on venait à la chopper ici... Ça aurait été affreux ! Elle qui était d'habitude si intrépide, sentait ses genoux trembloter sous l'accumulation de 'scénarios catastrophes' qui venaient se presser dans le flux de ses idées. Retenant au mieux sa respiration, priant pour que la personne s'en aille rapidement, elle cru entendre un silence... Puis une voix qu'elle reconnaissait bien. Harold ? Ses mains se crispant un peu plus, sachant sa cachette extrêmement superficielle. Essayant de comprendre ce que ce dernier pouvait bien raconter, elle grimaça, comprenant que tout comme elle... Ce dernier se retrouvait dans une situation délicate.

Puis d'un coup un spasme, un bruit sourd. Son pied avait décollé contre le casier à côté d'elle, brisant le silence en faisant résonner un brouhaha sec et écourté. « Ah ! » Se surprenant elle-même, elle plaqua aussitôt ses mains contre sa bouche, commençant à jurer contre sa balourdise. Si elle n'était pas cramée, c'est que le pauvre Olympic était sourd. «... Harold ? C'est toi, pas vrai ? » Autant devancer la chose ; Elle avait déjà l'air de la reine des idiotes, donc autant ne pas s'enfoncer plus en faisant soudainement la morte. Ne lui laissant pas le temps de réponse, elle avait renchéri, la voix tremblante, parlant un peu plus fort «C'est pas ce que tu penses, je t'assure ! Je me suis trompée... J-J'ai eu peur alors... Je me suis cachée ici... Je vais m'en aller, d'accord ?.. »

Et pourtant, comment faire ? Harold semblait avoir un problème avec ses vêtements.
Cette histoire s'annonçait compliquée.

NOTES: bip bip bop bip  huhuhu

&
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Harold C. Edly
Sam 13 Jan - 2:26
Harold C. Edly
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Harper & Harold
Il y a des choses qu’on ne peut pas vraiment contrôler, mais on est tous d’accord sur le fait qu’il y a grand nombre de choses qui le sont complètement. Et Harold, généralement, il aime avoir le contrôle. Pouvoir savoir exactement ou en sont les choses, comment elles vont évoluer et comment ne pas sortir des délais.
Oui, généralement Harold est plutôt prévenant.

Alors pour quelle fichue raison, ce soir là, il avait laissé ses affaires trainer ? Pourquoi avait-il jugé qu’aucun voleur ne pourrait s’introduire jusqu’aux vestiaires normalement désert pour y dérober quelques objets ? Parce que, comme mentionné ci-dessus : ils étaient censés être déserts. Quel était l’intérêt de venir piller un vestiaire vide ?

Pourtant, le résultat était là : Harold était nu au milieu de la salle, fixant devant lui un casier absolument vide. Seul demeurait son sac de transport en toile noire.
Merveilleux.

S’il prenait le salopiaud qui avait jugé amusant de lui taxer ses fringues, il allait littéralement lui faire la peau. Il avait déjà une petite idée de comment la chose se terminerait. Parce que, si Harold était potentiellement patient, il ne tolérait pas qu’on lui manque de respect. Et c’était clairement ce qu’il se passait à cet instant précis.

Et puis, un bruit se fit finalement entendre. Il se tourna vers la provenance du son et un rictus mauvais se dessina sur ses lèvres. Il le tenait.
Ou du moins, c’est ce qu’il croyait avant qu’une voix bien connue ne s’élève.
Une voix qui n’avait d’autant plus rien à faire là qu’elle était dans le mauvais vestiaire.

- Que fais-tu là, Harper ?

La surprise était réellement peinte sur le visage du rouquin et ça s’était ressenti sur sa voix. Il ne s’attendait pas à retrouver une jeune femme dans les vestiaires. Oh, ça arrivait probablement lorsque des couples s’y abandonnaient mais, juste ciel, ce n’était pas son cas.

- Je te déconseille de sortir de ta cachette tout de suite. Un petit plaisantin s’est envolé avec la totalité de mes affaires. Je suis donc nu et je n’ai pas non plus ma serviette qui attendait avec mes affaires bien gentiment. Je n’ai qu’un sac.

Il allait tout de même pouvoir dissimuler aux yeux de la jeune femme son intimité.
Il soupira un moment. Il avait froid. S’il était malade, il jurait qu’il retrouverait cet abruti et lui ferait payer au centuple.

Il s’assit sur le banc, posant le sac sur ses genoux, dissimulant ainsi sa nudité du mieux qu’il le pouvait.

- Tu peux sortir. Je ne garantis rien, mais je ne pourrais pas mieux faire. Mais puisque tu es là, tu vas peut-être pouvoir m’aider. Soit à retrouver mes affaires, soit à aller m’en chercher de nouvelles en attendant. Enfin, si tu le veux bien.

Puisqu’elle était là, autant qu’elle lui file un coup de main. Mais il ne l’exploiterait pas pour ça. Surtout dans cette tenue.
(c) Kendall • Copie prohibée.
Harold C. Edly
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Invité
Jeu 1 Fév - 4:31
Anonymous

ft Harold

C'est comme si le rythme de son pouls allait défier toute concurrence. Au final, cette situation ne lui était pas inconnue, car Harper était une tête brûlée capable de se mettre dans les plus mauvais pétrins possible. Et pourtant... Et pourtant. Elle savait pertinemment que la situation aurait été plus que salée si quelqu'un venait à l'attraper maintenant. Et maintenant ? Harold était là avec elle, coincé lui aussi car il lui manquait la totalité de ses vêtements. Question malchance, elle avait rarement eut pire.
Toutefois... C'est ce qu'elle pensait au début. Car si la situation semblait désespérée, elle voyait encore de maigres lueurs se profiler à l'horizon. Au final... Elle n'était pas tombé sur n'importe qui, dans ces vestiaires. Ce n'était pas un total inconnu qui était là, à l'attendre au coin des casiers. C'était Harold. Et même si elle ne formait pas totalement la pair avec lui, il avait toujours été extrêmement correct quand ils venaient à discuter. Avec un peu de chance, le jeune olympic se montrerait plus clément avec elle, et n'irait pas tout de suite la juger en la voyant cachée avec une inélégance sans pareille dans un coin des vestiaires masculin. La blonde rapproche donc ses mains entre elles, les frotte l'une contre l'autre, le regard posé à même le sol dans l'attente d'une réponse. Devait-elle attendre ? Aucune idée, pour le moment, elle avait plutôt l'impression d'attendre l'épée de Damoclès prête à lui trancher la nuque.

Et puis enfin, une première question. Sans doute la plus 'normale' d'entre toutes, puisqu'il s'agissait de la raison de sa présence. Soudainement, ce n'est plus le stress qui vient la secouer, mais une sensation de honte sans précédent... C'était toujours incroyablement compliqué de venir justifier ses pertes de mémoire sans avoir l'air d'une gourde finie. L'australienne tire une moue attristée, prenant son temps pour chercher la manière de répondre la plus appropriée... Et fort heureusement, son malheureux interlocuteur semblait apte à décliner son dialogue sous plusieurs formes. Dressant l'oreille, son air se mit à se détendre lentement, ses sourcils venant se froncer sous l'incompréhension.

C'était bien ce qu'elle avait entendu tout à l'heure, alors. Un 'fameux' petit plaisantin venait de dérober les vêtements du sportif, pour lui faire une blague ou bien un petit 'bulliyng' avec un arrière goût amer. Les sens de la littéraire viennent à s’aiguiser, et comme toute bonne pseudo enquêtrice, ce mystère venait à titiller ses pauvres neurones. Se rehaussant doucement après avoir eu la permission d'Harold, elle avança d'un pas, restant quand même consciente du fait qu'il était encore sous son costume d'Adam. Bougre dieu, cette conversation promettait d'être fastidieuse. « Très bien je... Sors. » Elle se racle la gorge, plisse par avance les yeux pour éviter d'avance une quelconque gêne de la part de son compagnon de malheur. Lorsqu'elle croisa sa silhouette posée sur le banc, elle s'empressa seulement de tourner vivement la tête, sentant une petite pointe de chaud chauffer ses joues. «... En fait, si tu veux, je me suis trompée de vestiaire. J'étais venue chercher quelque chose et... J'ai dû inverser mes directions. Puis tu es venu... Et j'ai paniqué. Je n'ai pas eu la meilleures des idées, mais je me suis cachée. » Honnête, elle avait fini par le regarder avec une once de confusion dans ses perles rosées. Elle en faisait des choses pour avoir des informations et il aurait possible de la retrouver dans ce genre de capharnaüm.

Elle pensa alors à sa veste d'uniforme. Venant à l'enlever, elle s'approche un peu du garçon, la tendant dans sa direction. « Je sais, ce n'est pas suffisant, mais ça pourrait te servir le temps qu'on trouve une solution. Ça, en plus du sac. »  Tête tournée sur le côté, Harper ravale sa salive. (( gorge nouée )) « Pour tes affaires... J'ai cru entendre des gens rires et courir dans le couloir, à côté. Le complexe sportif est vide à cette heure ci, alors je me disais... Que ce n'était pas forcément qu'une coïncidence ? » Elle le regard ensuite, avec un petit sourire mitigé. « Je vais t'aider, oui. Tu as déjà fouillé entièrement cette pièce ? Peut-être que tes affaires sont moins loin qu'on ne le pense. »

NOTES: bip bip bop bip  huhuhu

&
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Harold C. Edly
Sam 3 Mar - 2:10
Harold C. Edly
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Harper & Harold
Bon, on peut se le dire tout à fait entre nous, être assit sur un banc en bois sur lequel on sait qu’il s’est passé toute sorte de chose. Déjà, lorsqu’on a un pantalon sur le séant, il est difficile d’être complétement à l’aise lors de ce genre de situation. Mais lorsqu’on est aussi nu que lorsque l’on est sorti du ventre de sa mère, c’est pire encore. Alors, Harold n’a qu’une hâte : partir d’ici. Retourner à sa chambre pour prendre une nouvelle douche, enfiler quelques vêtements chauds et, surtout, oublier cette histoire.

Il n’a pas honte, c’est plutôt un agacement latent. De ceux qu’on veut oublier mais pour lesquels il vaut mieux parfois exploser, sous peine de trainer une mauvaise humeur désagréable pendant plusieurs jours de suite.

Mais, Harold n’est pas seul. Et, ça a un côté rassurant. Même s’il s’agit d’Harper. Douce et jolie Harper. Gentille Harper. Collante Harper. Harold n’appréciait pas précisément la demoiselle, mais il ne la détestait pas non plus. Elle n’était pas méchante, juste tête en l’air.

Aujourd’hui, Harold était content qu’elle soit là. Parce qu’il pourrait lui demander un coup de main. Parce qu’il allait potentiellement pouvoir s’en sortir grâce à elle. Et il devait bien avouer que ça lui sauvait la mise. Il observa la veste tendue et s’en empara délicatement, observant le vêtement avec un œil amusé.

- C’est gentil, Harper. Néanmoins, j’ai comme un doute quant au fait que je rentre dedans. Mais, merci. Ça servira le temps de trouver quelque chose.

Passant la veste par-dessus ses épaules, Harold n’essaya même pas d’y entrer les bras. La jeune fille était bien plus menue que lui et il n’avait pas précisément envie de lui racheter un uniforme. Alors, il se contenterait de la poser sur ses épaules, ce qui cassa légèrement la sensation de froid.

- Avant toute chose, par pitié, veux-tu bien aller me chercher des vêtements ? Je suis dans la chambre X28… Je pense que tu peux demander à l’un de mes colocataires de te donner de quoi me couvrir. Un jogging, des sous-vêtements et une veste de jogging devraient le faire. Et une paire de chaussure si possible. Juste que j’évite d’attraper une pneumonie, ce serait vraiment le comble. Et après, tu auras même le droit de m’aider à attraper cette bande de demeurés pour que je m’emploie à faire de leur vie un véritable enfer sur terre.

Harold n’était pas doux. Harold n’a jamais cherché à dissimuler sa véritable nature. Il avait qui il peut en parler, avec qui il ne peut pas. Malgré tout, il est loin d’être le chiot mignon qu’on aimerait bien qu’il soit. Harold mord, surtout lorsqu’on lui échauffe trop les oreilles.

- Je suis content d’être tombé sur toi en tout cas. Et désolé pour ce spectacle ridicule.
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Harold C. Edly
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