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curious lil birds ft. harper
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Mer 20 Déc - 17:53
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harper


solitaire, les yeux rivés sur un écran, attendant patiemment l'heure du rendez-vous, il devait être une heure moins dix quand un bruit alerta le jeune homme.
simplement le vent cinglant d'hiver qui claque sur le verre, qui panique et pique sur ton cœur angoissé.
la nuit était trop calme en dehors de ta chambre, le couloirs noir te rappelaient sans doute ceux de chez toi, vide de sens et de vie, vide.
au fond du couloir, les abysses sombrent et quelques lumières, l'endroit parfait pour mourir.
ils te rappelaient naïvement ceux des films d'horreur, ce qui réveillait en toi cet instinct de survis comme si tu savais que quelque chose allait se passer.

tu étais aux aguets.

et dans la pénombre inquiétante de la nuit, tu la vis. cette silhouette fantômatique d'un être qui se déplace, harper ? tu leva une main et en te concentrant tu compris.

ce n'était pas harper.

tension, tu retiens ta respiration.

beaucoup trop grande pour être harper, beaucoup trop colossale, cheveux beaucoup trop court, et soudain tu compris

« - oh merde, sony !» lâchas-tu de surprise.

et tu fis volte-face, tu attrapa ton sac et te mit à courir. comme un taré, comme si ta vie y comptais.
sony, de tous, était celui que tu crains le plus. il avait cette prestance qui te disais sans cesse qu'il serait sévère, il était de loin celui dont tu ne voulais pas te frotter. ce n'était pas un type qui voulait s'amuser.

dans ta course effrénée, tu pensa à ta réputation. tout le monde le saurait si tu étais collé ? encore plus si tu l'étais sans harper ? mais tu t'en fichais tant qu'elle n'avait rien.

tu arriva au gymnase et laissa une trace de pas, tu essaya de l'ouvrir bruyamment pour l'alerter afin qu'il vienne plutôt vers le gymnase puis tu repris aussi ta course vers les jardins.
l'un de tes lieux préféré, tu crois, c'est ici que tu passes le plus clair de ton temps certainement cette ambiance romantique que donne les fleurs.
mais ce n'était pas leur saison hélas, tout n'était qu'un morceau de terre vide de sens aussi vide que toi.

tu chercha une cachette mais rien, alors tu te dirigea vers la forêt pour t'y cacher mais ton imagination influencée par le cinéma d'horreur t'y bloqua.

beaucoup trop dangereux, combien même tu savais que seul les personnes du palais en avait accès, tu n'étais pas certain qu'aucunes entités obscure y apparaissait une fois la nuit tombée.

ta chambre te manquait.

pourquoi n'étais-tu pas capable de lui dire non ?

ce qui était fait est fait, tu éteigna ta lampe de poche et lança ta caméra en mode nuit afin que tu puisses marcher dans le noir complet.

tu essayais d'être calme, oh oui ce que tu essayais mais chaque bruit te faisais paniquer.

« - il y a quelqu'un ?» chuchota-tu, hésitant, espéran que personne ne te réponde.

puis,
des battements d'ailes, tu sentis une plume blanche te caresser la joue avant de s'écraser au sol ce qui te fit lâcher un léger cri de surprise. tu dirigea ta caméra devant toi et vit une horde d'oiseaux, beaucoup essayant de se reposer mais tu étais là,
troublant leur sommeil.

tu te cacha alors à l'intérieur de la volière.
sans t'en rendre compte, tes pas t'y avaient guider alors que tu essayais vainement de communiquer avec les esprits.
et tant mieux si ils n'ont pas répondu.

tu attrapa ton portable et envoya un message à lettie.

« - changement de programme, rendez-vous à la volière ! et fais attention j'ai croisé sony dans les couloirs !»

MITZI
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Dim 14 Jan - 17:11
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ft Thomas

Le cœur sur le point de rompre, les sens à l’affût, ses doigts se mettent légèrement à trembler alors qu'elle sert aussi fort que possible les sangles de son sac qui étreignent ses épaules. Aujourd'hui était une nuit froide, bercée par le vent sec des mois d'hiver. Une nuit sombre, où les nuages semblaient étouffer la moindre particule de lumière. Était-elle seulement à l'heure, cette fois-ci ? Ses yeux se ferment pour se remémorer les brides de messages qu'elle et Thomas se sont envoyé en début de journée.
Normalement ça irait.
Normalement elle avait fait attention.

Harper se sentait désagréablement sous tension. Elle qui était pourtant la pire des têtes brûlées quand il s'agissait des expéditions, aurait pu croire qu'il était possible d'entendre son pouls marquer une symphonie juste en se tenant à ses côtés. Elle accélère alors un peu plus la cadence de ses pas, ses yeux venant scruter attentivement les alentours dans le périmètre que lui autorisait la faible luminosité ; Impossible d'allumer sa lampe de torche qui était pourtant belle et bien logée dans l'une de ses mains. Au risque d'attirer un peu plus l'attention sur elle ? Harper préférait encore essayer d'y aller à tâtons , même si elle prenait le risque d'être plus lente.

Elle se demandait s'il était déjà là, à l'attendre. Son compagnon, ce petit bout d'homme à qui elle en faisait voir de toutes les couleurs avec ses idées farfelues. Pas sans regrets néanmoins, car elle savait avec pertinence que ses sorties étaient pénibles et horriblement hasardeuses. Patient Thomas, Thomas bien trop doux, toujours trop en accord avec elle. Au final, ça lui tordait le ventre en sachant que ses manigances personnels pouvaient toujours lui retomber sur le bout du nez. Son portable se démarque dans sa poche avec un vrombissement  monstrueux (( décalé vu qu'elle évoluait dans le monde du  silence )), c'est lui, qui ponctuant ses pensées, venait tout juste de l'alerter d'un danger qui ne lui avait pas encore traversé l'esprit.
Tapis dans l'ombre, se trouvait probablement quelque chose de bien plus terrifiant.
« - changement de programme, rendez-vous à la volière ! et fais attention j'ai croisé sony dans les couloirs !»   Elle étouffe de suite l'écran trop lumineux en verrouillant son téléphone après l'avoir lu. L'alerte lui étant suffisante, c'est avec une légère chair de poule qu'elle tourna précipitamment vers un autre chemin. Si elle devait se faire chopper pendant cette excursion, ce n'était sûrement pas tout de suite. Pas avant qu'elle trouve ne serait-ce une petite preuve au sujet de cet incendie.

Elle sillonne en grande hâte les chemins qui coupent les jardins, se tassant au mieux pour se faire bien plus petite et discrète. Et tout en remettant la capuche de son sweat gris sur ses mèches blondes, elle distingue à l'horizon la fameuse bâtisse. Rien qu'un peu et elle ne l'aurait pas reconnu, dissimulée derrière un épais voile sombre (( presque effrayante )). Sa marche se faisant plus légère, elle jette un dernier coup d'oeil soucieux par dessus son épaule, horrifiée qu'on puisse surgir d'un coup d'un seul dans son dos pour la prendre la main dans le sac.
Mais rien, si ce n'est le vent faisant trembler les branches des arbres.

Porte franchie, mâchoire serrée, Harper le cherche des yeux. Mais il y a de l'agitation dans la volière, et si tout était presque silencieux au dehors, elle est persuadée d'entendre quelques claquements d'aile au dessus de sa tête (( pauvre oiseaux à qui on dérange le sommeil )). Alors elle s'avance, hésite, s'arrête. « … Tom ? » Sans réfléchir sa respiration se coupe, car elle croit voir une ombre se mouvoir un peu plus loin. C'est peut-être lui. Mais ça pourrait en être un autre. Encore quelques pas, puis délivrance, car elle est désormais certaine de reconnaître sa silhouette. Pilier réconfortant parmi les aléas de cette soirée, un sourire illumine son visage et aussitôt, ses muscles paraissent se détendre. Elle n'était toujours pas en sécurité, mais grâce à lui, elle avait toujours l'impression qu'elle arriverait à repousser ses limites. Alors, afin de ne pas l'alerter un peu plus même si l'idée de le taquiner un peu aurait été plaisante, elle pose avec une grande douceur l'une de ses mains sur son épaule pour signaler sa présence une fois près de lui. « … Tom ! » Voix feutrée ; Elle lui parle comme si il n'y avait qu'eux au monde. « La prochaine fois, on trouvera un autre point de rendez-vous... Quelque chose de moins risqué, d'accord ? » Un petit rire tamisé. Elle est si contente de le voir qu'elle en oublie de retirer sa main de son épaule, tant et si bien qu'elle serre à peine cette dernière avant de le lâcher entièrement. Tu es là, Thomas. Et déjà tout semble être plus beau. « Tu as vu Sony ? Je ne l'ai pas aperçu en arrivant ici, mais c'est possible qu'il soit toujours dans les parages. Il faudra juste être plus prudent que d'habitude. Tu penses qu'il faut mieux attendre encore un peu ici avant d'y aller, histoire que ce soit sur ? » Elle déblatère, Harper.  Mais il est important d'établir un plan, n'est-ce pas ? « Mais surtout, Tom... » Lueur résolue, vibrante au fin fond de ses pupilles roses.

« Tu es prêt à conquérir Blenheim, ce soir ? »
car avec lui, elle était sûre qu'elle y arriverait.

NOTES: bip bip bop bip  huhuhu

&
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Lun 15 Jan - 6:30
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curious
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harper


des battements d'ailes rassurant, témoignant de la vie environnante comme si celle-ci avait cet étrange pouvoir de te protéger des mauvais esprits. les yeux clos, tu essayais vainement de te concentrer, debout au milieu des oiseaux mais ton cœur battait vite, si vite, u'il t'étais impossible même de songer à autre chose que la possibilité de se faire prendre.

soudain, un main se posa délicatement sur ton épaule,
fine et rassurante,
assez soudaine pour tu surprendre,
frisson

harper,
elle était enfin là,
rassurante et douce,
qui n'a pas froid aux yeux,
comme une déesse elle détend,
elle parle calmement,
intimement.

« La prochaine fois, on trouvera un autre point de rendez-vous... Quelque chose de moins risqué, d'accord ? »

tu souris, d'un sourire honnête et heureux comme si le danger environnant n'avait plus grande importance,
comme si tout le stress que tu accumulais s'évaporait,
comme si l'air était plus respirable.


« - oui, excuses-moi j'ai paniqué et en courant je suis tombé ici. » disais-tu, presque honteux.

harper parla, beaucoup, certainement à cause du stress de cette excursion soudaine, dangereuse,
tu étais contre,
totalement contre,
aller dans un bâtiment comme celui-ci, qui venait d'avoir brûlé était beaucoup trop dangereux entre le sol qui risquait de s'effondrer et les gaz due à l'incendie, peut-être même le trop-plein d'amiante,
c'était une idée bête


mais au fond tu le savais, tu l'avais aussi,
cette sensation au cœur qui te donnait envie de la suivre, de vivre ces aventures avec elle,
qu'elle soit sherlock et toi, watson.

que vous soyez.


« Tu es prêt à conquérir Blenheim, ce soir ? »

lueur d'espoir, grand sourire,
motivation soudaine,
ton cœur bat d'excitation
celle qui fait vivre
celle qui comble le corps d'un bonheur et d'une hâte incertaine.

« je suis plus que prêt ! » réponds-tu avec la même précipitation qu'elle, balayant toutes les peur et inquiétudes qui te rongeaient. « normalement, ça devrait être bon il a dû s'éloigner d'ici mais il faudra rester discret, sait-on jamais. par contre vaut mieux essayer d'éviter le gymnase coûte que coûte, j'ai essayé  
de le guider vers là-haut et je sais pas si du coup il guette les environs ou non.
»

hésitant, inquiet,
la voix un peu tremblante.

« - peut-être devrons-nous essayer de contourner par la forêt ? ça nous fait un détour mais ... au moins, on sera discret. enfin, je sais pas. t'en penses quoi ?»
dis-tu, le regard presque piteux, l'idée même de passer par la forêt te tétaniser mais tu ne voyais d'autres réelles solution,

et presque admirablement tu savais qui se elle était là alors rien n'arriverait.
rien de grave,
ou rien ne paraissant grave.
rien ne paraîtra grave si elle est là.

tu attrapa alors ton sac à dos, basique, noir, simple et tendit une main vers ton amie, tout excité rien qu'à l'idée de partir d'ici.

quelques battements d'ailes,

« - c'est parti, alors ? »

MITZI
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Mar 6 Fév - 4:20
Anonymous

ft Thomas

Elle attendait son consentement. Elle, plus motivée que jamais, semblait de nouveau lumineuse en sa présence ; Ravie. D'un regard ils se comprenaient, partageaient des choses que nul autre pouvait comprendre. Et encore une fois, Harper la sentait, cette force qui aurait pu lui permettre de déplacer l'impossible. Cette ambition partagée, gonflant l'égo' de deux simples étudiants partant en vadrouille pour débusquer des chimères jouant à cache cache dans une bâtisse brûlée jusqu'à la racine. C'est dangereux oui... Mais il y arriveraient. Peu importe le résultat, Harper savait que cette expédition en valait amplement la chandelle.
Et d'un sourire ample, elle le dévisage lorsqu'il la suit, tête baissé.
L'exaltation est contagieuse, surtout entre eux, jouant presque à chat,
- Mais c'est aussi ça qui est si bien avec Thomas. Elle pouvait toujours lui faire confiance pour lui mettre toutes les étoiles du ciel dans les yeux.

La demoiselle hoche vivement la tête. Elle est venu à ignorer le froid, les battement d'ailes qui  rodent au dessus de sa tête. Comme à son habitude, elle boit chaque syllabe que déverse son compagnon, réfléchissant de son côté ce qui pourrait être le meilleur plan pour eux. Pourtant, ils n'avaient pas beaucoup de choix en poche... Passer par le chemin principal serait effectivement trop dangereux, surtout si les surveillants tournaient dehors, comme l'avait vu précédemment Thomas. « C'est vrai, on ne sait jamais. » Confirme t-elle en baragouinant en écho les mots du jeune cameraman, ne préférant pas penser à l’éventualité de croiser de nouveau Sony. Elle tire donc un peu sur les manches de son sweat-shirt, son visage se fermant un peu, sourcils froncés.
Pourtant, elle ne savait que trop bien que les choses ne seraient pas si faciles. C'en est frustrant,
mais aussi assez amusant. Comme un défi.
Perdue dans sa réflexion de quelques secondes, c'est son interlocuteur qui la réveille pas une idée on ne peut plus judicieuse. La forêt était effectivement un lieu de passage préférable, même si un poil plus dangereux. Prête à le complimenter, elle préféra alors le fixer avec une once de fierté, se faisant silencieuse tandis qu'il lui proposait d'y aller.
Comme à son habitude, Thomas était ingénieux.

« Oui, on y va. » Elle est prise par un petit rire, si ténue qu'il est quasiment inaudible. « Si tu as effectivement ton kit de premier secours, on ne risque rien face à cette forêt. » En confiance, elle attrape la main tendue du brun pour la serrer un peu dans la sienne, prenant la tête de file en se dirigeant précautionneusement vers la sortie de la volière.
Sa paume un peu plus chaude l’électrise.
Ça ira. Ça ira, tant qu'ils sont tout les deux.
Porte poussée, Harper jette un petit regard inquiet à l'extérieur. Pas de signe de vie. Un souffle qui s'évapore en une condensation visible, sa menotte qui se sépare une nouvelle fois de la sienne afin de ne pas trop envahir son espace personnel. Harper sort enfin entièrement, s'assurant que son coéquipier la suit à la trace, continuant son chemin vers les abords de la forêt.

Et intimidante elle se dresse là, la silhouette de sa robe dansant avec le vent. La forêt, ses arbres, cette obscurité profonde et opaque. Prête à les gober les aventuriers trop téméraires.
Comme eux ?
« … Je ne pense pas qu'allumer nos lampes soit une bonne idée. On va nous voir au travers des arbres, même de loin » C'est une constatation qui penche à l'effrayer un peu, mais Harper ne se démonte pas. La jeunette se tourne de moitié vers son complice. « Ça ira, il ne fait pas si sombre. Ne me perd pas de vu, d'accord ? » L'ambiance se prêtant à tout bon film de suspens, l'australienne abaissa aussitôt son sourire une fois son visage détourné. Pas question d'arrêter là... La forêt était la meilleure alternative possible.

Et ensuite, c'est d'un pas un peu maladroit qu'elle pose l'un de ses pieds sur un petit tas de feuilles mortes. Craquant sous son poids, Harper sursaute un peu, tâchant de ne rien laisser paraître par la suite lorsqu'elle enchaine sur une marche assez lente, Thomas normalement dans son dos.
Peut-être aurait-elle dû garder sa main dans la sienne pour ne pas se perdre.

NOTES: bip bip bop bip  huhuhu

&
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Mar 6 Fév - 5:19
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curious
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comme un air d'abandon , un sentiment de solitude depuis que vous etiez rentrer dans la forêt,
tu étais fier comme un coq quand vous vous etiez élancés dedans, persuadé que tout aller bien se passer, persuadé que le monde allait vous appartenir.


« - nous avons bien avancer »

t'extasiais-tu, tout heureux face à ta forêt.
tu te retournais, adorable enfant souriant
qui remarqua qu'il est perdu.


« - harper, tu es là ? »

tu questionnais les bois de la forêt, en quête de réponse.
très vite, la tension montait, tu sentais presque des bouffées de chaleur.

« - harper ? »

sifflement du vent sur les arbres, sanglot qui tente de sortir,
sentiment d'abandon, tu arrêtes de respirer d'inquiétude et tu sors,
rongé par la solitude, ta lampe.

« - harper ?!»

tu te met à courir, paniqué à l'idée de la perdre,
paniqué à l'idée qu'il lui soit arrivé quelque chose,
tu essaye de l'appeler mais enfant désolé,
tu tombais.

flash de ta fugue il y a de cela des années,
encore une fois coincé dans une forêt
petit garçon perdu
le voilà à nouveau vaincu

ô âme esseulé qui crie.
« - harper, je t'en prie réponds moi !! »

sanglot, pleur, tristesse,
tu t'adosse à un arbre,
désespéré, en détresse,
coincé dans la pénombre.

« - me laisse pas... »

pleurais-tu, apeuré par la forêt,

tu n'avais pas remarqué ton téléphone qui continuait à appeler.
MITZI
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Mar 6 Fév - 6:00
Anonymous

ft Thomas

Depuis combien de temps ? Elle n'avait pas idée. Seulement, au détours de quelques arbres, elle cru sentir comme un coup de vent se cogner contre son dos. Harper marche vite, et sans se rendre compte, elle sa ses pas dynamiques venaient probablement de creuser un écart entre elle et son compagnon de route. Prenant un trop grand soin à détailler ce qui avait devant elle, la blonde avait oublié le plus important ; Zieuter par sécurité ce qu'il y avait derrière. Alors, au bout d'un moment, c'est le sentiment d'être seule qui s'installa.
Et avec lui, le sentiment pénible de l'abandon.

Comme un éclat de réalisation, la blonde virevolte et regarde derrière elle. Personne. Son visage se décompose en des traits désespérés. « … Tom... ? » Elle croit d'abord à une blague, mais son cœur se serre en devinant que son compère n'était pas le premier à plaisanter sur ça.
Alors soudainement, le vide vient à elle. Une envie légère de vomir, les muscles qui se nouent. Tom, Tom, Tom, où est-ce que tu es ? Pitié,
Pitié, reviens, je t'en supplie.

L'angoisse la fait réagir de manière irrationnelle. C'est aussitôt qu'elle revient sur ses pas presque en courant, sa respiration s'affole en des traits grossiers. Impossible. Comment avait-elle pu être aussi distraite ? Elle qui avait été la première à lui dire joyeusement de la suivre, elle n'avait pas fait assez attention.
Tout était de sa faute.

Dans son élan, l'un de ses pied s'accroche à une broussaille bien encrée dans la terre. Chutant de manière brutale contre un sol parsemé de cailloux, elle tente avec difficulté de se rattraper à l'aide de ses mains. Rien n'y faisant , c'est seulement après deux roulades que son corps s'arrête dans sa chute. Ses paumes lui brûlent, mais ses genoux aussi, lui font un mal de chien.
Puis de nouveau le vide.
Mais elle se sait encore consciente.
Encore vivante.

Et un cri lui parvient jusqu'aux oreilles. Au début, Harper croit que c'est le vent qui lui siffle des mirages, mais au bout de la deuxième fois, c'est avec certitude qu'elle arrive à percevoir une trace humaine. Tandis que son sac est tombé pendant la chute,  ((affaires éparpillées )) elle cherche dans sa poche son portable.
Thomas.
Harper s'assoit, pianote son numéro, met l'appareil à son oreille. Puis lentement, très patiemment, elle attends.
Qu'il vienne lui répondre.
« S'il te plaît... »
Elle se recroqueville sur elle-même.
Se promettant de ne pas avoir peur, de ne pas avoir mal
de le retrouver coûte que coûte.

NOTES: bip bip bop bip  huhuhu

&
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Invité
Lun 16 Avr - 17:46
Anonymous
curious
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pendant que tes larmes assechées ton visage gonflé par ce sentiment d'abandon,
de mort.
les vibrations d'espoir qui te prennent au tripes, qui accélèrent ton sang. d
dans un mouvement,
dans une détermination presque illusoire, tu chercha ton téléphone.
tu écoutais au mieux,
tu essayais presque de ressentir ses vibrations.

tu t'approchais du bruit répétitif.
tu attrapa le téléphone, écran fissuré.
le tactile du smartphone ne répondait plus.


et les larmes remontent, comme le monde qui s'écrase contre toi et toi seul. tu oublies tout peu à peu, presque prêt à te laisser mourir.

tu déverrouilles le téléphone et la lumière affolante comme les bruits de ton corps en désarroi affole l'immondice perchée à un arbre.
chauve-souris apeurée qui s'envole, effrayant le garçonnet.

garçon criant, plus apeuré par la nuit que par la bête.

dernier cri. et tu vois au loin une lumière.

tu t'approches vaillement, souhaitant au mieux que ce soit elle.

ô harper, douce harper.
je t'en prie,
que ce soit toi qui l'irradie.


« - harper ! »

tu cours et agrippe, sourire si grand qu'il déchire ton visage en deux.

« - mon dieu j'ai cru qu'on se serait perdu à tout jamais !  »
MITZI
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