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Thomas ; Prue ♚ Tell me about love.
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Dim 17 Déc - 18:43
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thomas&prue
Sautille. Sautille. Sautille. Dans un enthousiasme non dissimulé. Laisse-toi porter par le vent. Par la curiosité qui pousse tes pas. Une enfant dans un près, dans un courant d'air. Tu sautilles, Prudence. Cherchant quelqu'un de bien particulier. Un visage que tu connais. D'une personne que tu aimes bien. D'une personne qui te laisse un sentiment d'affection. Probablement de part ses silences et son aura. Thomas est un jeune homme qui semble t'être opposé sur beaucoup d'aspects. Qui semble parfois bien loin des sourires radieux que tu lances à ce monde. Qui semble parfois bien loin de l'affection dont tu débordes. Une personne bien plus calme. Plus réservée également. C'est peut-être ces différences qui t'enjouent à ce point. À l'idée de le trouver. De le revoir. C'est surtout parce que tu as une question à lui poser. Une question qui concerne un sujet que tu adores. L'amour. Cette dimension qui t'es inconnue. Une dimension qui te manque. À laquelle tu penses si souvent. Dans tes instants les plus fleurs bleues, tu y penses. Tu y rêves. Tu y penses. Tu y crois. Tu l'espères du plus profond de ton âme colorée. Une enfant qui attend impatiemment son prince charmant. Dressé fièrement sur son cheval blanc. Qui vagabonde en attendant de la croiser. De la rencontrer. De lui adresser son plus beau sourire. De la séduire d'un claquement de doigt. D'une œillade charmante. Une enfant qui te ressemble un peu, Prudence.

Un désir e n f a n t i n.
Un rêve i d é a l i s é.
D'une jeune femme s e u l e.

Sautillant, oubliant les pensées floues. Les pensées bordéliques. Les pensées tristes. L'air frais s'engouffre soudainement dans la crinière rosée. Une brise légère et nivéale qui parle de l'hiver. Qui transperce tendrement l'épiderme. Tu frissonnes un instant, continuant ton chemin. Parcourant les extérieurs de Blenheim, tu finis par l'entrevoir. Thomas. Seul pour une fois. Loin de Harper dont tu souhaites lui parler. C'est elle qui inspire tes mouvements. C'est le souvenir de les voir ensembles qui te mène jusqu'à lui. Dans un grand sourire, tu lèves la main pour faire un signe. « THOMAS !! » criant son prénom sans gêne, tu arrives enfin à sa hauteur. Enfin, tu le trouves. Enfin, tu le vois. Enfin, tu peux lui parler de ce qui te démange. De ce qui ronge tes songes. Trottinant jusqu'à quelques centimètres à peine de son corps, tu te penches un peu avant. « Comment tu vas ? » tu es heureuse. Solaire comme à ton habitude. Débordante d'énergie à revendre. Parce qu'il s'agit d'une conversation que tu as hâte d'avoir avec lui. « Je ne te dérange pas j'espère ? » que tu demandes pour t'assurer de ne pas arriver au pire moment. Pour t'assurer qu'il n'est pas susceptible de te quitter dans la minute. Pour t'assurer que tu puisses prendre le temps de réfléchir à la manière d'aborder le sujet.

L'amour.
L'amour.
L'amour.

Cette émotion vibrante. Cette si belle sensation. Tu es certaine d'avoir vu des bribes de ce sentiment entre eux. De ses yeux à lui en tout cas. Il regarde Harper comme l'on observe un bijou, tu en es certaine. Ou presque. Voilà pourquoi tu es là. « On peut discuter un peu tout les deux ? J'aimerais te demander quelque chose d'important. Enfin... si cela t'embête pas de passer un peu de temps en ma compagnie, bien entendu ! » un sourire solaire. Un sourire radieux. Il semble n'attendre aucune mauvaise réponse. Aucun non.
(c) morphée/candide
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Invité
Mar 19 Déc - 21:36
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Prudence
perdu,
les yeux rivés vers un téléphone, le visage enfoui dans son écharpe en laine à tenter vainement de se réchauffer face à ce froid hivernal,
tu suis du regard les lettres, essayant de retenir la moindre information que tu voyais passer.
chaque mot pouvait servir, chaque émission d'idée.
tout était source d'un début d'enquête.

mais ce froid abrutissant t’empêchait de te concentrer,
te laissant juste assez extérieur pour entendre la voix criarde, semblant enjouée, de prudence.

tu n'as pas trop d'avis sur elle, si ce n'est qu'elle n'avait en rien l'air méchante mais cet air constamment enfantin et naïf te laissait ce blocus dans la gorge, démangeaison horripilante.

"Comment tu vas ?" dit-elle, respirant la bonne humeur, irradiant presque toutes les sombres pensées environnante.

et d'un simple sourire elle balaya toute la solitude qui régnait dans ces pauvres jardins. les fleurs, d'ordinaire silencieuse, semblaient murmurer au creux de leurs feuilles et une sorte de vie fantastique se créa presque rien qu'à la présence de prudence, pauvre enfant.
il n'y avait aucunes fleurs en hiver.

tu t'arma de ton plus beau sourire, celui qui avait l'air le plus heureux, que tu avais travaillé assez longtemps pour qu'il paraisse honnête, ton téléphone rangé dans sa chaude poche, tu lui répondis. rien de très « bien, et toi prue ?», simple mais suffisant.
tu n'étais pas un garçon très caractériel, tu étais simple et discret et tu ne cherchais pas plus loin en réalité.

tu souhaitais simplement ressembler aux autres.

elle continua, demandant si elle ne dérangeait pas.

ils le dérangeaient tous.
« bien sur que non voyons, j'ai toujours du temps pour toi.»
balivernes, en ce moment tout ce que tu voulais c'était retourner au club, retourner t'isoler et ne laisser qu'une seule personne pénétrer dans ta prison invisible.


« On peut discuter un peu tout les deux ? J'aimerais te demander quelque chose d'important. Enfin... si cela t'embête pas de passer un peu de temps en ma compagnie, bien entendu ! »

tu retenais ta respiration,
discuter était l'une des choses dont lequel tu étais le plus doué mais aussi l'une des corvées les plus fatigantes.
tu étais fatigué de discuter mais tu n'y pouvais rien, le monde n'était pas fait pour toi thomas.
il était fait pour ceux qui communiquent, pour ceux qui ressentent
et toi coquille vide au fardeau d'un cœur de pierre tu n'y pouvais rien
si ce n'est qu'imiter les hommes
alors statue mouvante, tu souris, tu pris ton air le plus rassurant
ressemblant au plus possible à un humain
tu répondis, calmement,
dans un ton presque reposant, telle le doux sifflement de l'air.


« il n'y a aucuns problèmes allons, ça me fait plaisir ! que souhaites-tu savoir ?»
MITZI
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Ven 22 Déc - 23:11
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thomas&prue
Un sourire. Sourit. Sourit. Sourit. Les sourires étincelants. Les plus beaux sourires. Ils se rencontrent. Ils s'entrechoquent. Sa voix douce résonne. Il te rassure. Tu ne le dérange pas, Prudence. Alors, tu ne fais qu'en sourire plus encore. Plus encore si c'est possible. Un sourire radieux. Magnifique. Un peu trop éblouissant. Celui d'une enfant que diront certain. Les gens te jugent gamine. Ça te passe au-dessus ou tu n'entends plus. Depuis le temps. Thomas n'est pas comme ça. Tu le crois. Peut-être un peu naïvement ou bien parce que cela te convient. Tu ne sais pas. Ce n'est pas ce qui compte à présent. « Je vais très bien ! » que tu réponds pour commencer. Il semble enclin à t'écouter. Laissant ton regard vagabonder, tu trouves un banc. Un banc sur lequel tu viens t'asseoir sans attendre. D'un geste vif, tu tapotes la place à tes côtés. Pour l'inviter.

Lui dire de venir partager.
Avec toi.
L'espace d'un instant.

Attendant qu'il s'avance. Patientant qu'il prenne place. Tu laisses ton regard suivre ses mouvements. Observer son visage. Joyeuse. Légère. Et pourtant, il y a cette impatience qui vibre. Qui s'évade de tes pores. Les mouvements frénétiques de tes jambes le laissent à penser, l'entrevoir. Parce que tu es avide de savoir, Prue. De pouvoir le questionner sans détour. Sans ménagement. Ce que tu ne tardes pas. À peine assis, tu te tournes légèrement dans sa direction. « Thomas. » que tu dis sérieusement. Non sans sourire pourtant. Encore et toujours. « Bon, je ne vais pas y aller par quatre chemins. » que tu ajoutes. Tu laisses à penser que tout ceci est serein. Tranquille. Pourtant, tu vibres de curiosité. « Thomas, est-ce que tu es amoureux de Harper ? » une bombe. Lâchée sans même y penser. Sans élastique. Sans aucun scrupules.

Tu papillonnes des yeux.
Avides.

Une main se perd soudainement dans la crinière rosâtre. Tu hésites une seconde. Ce n'était peut-être pas la meilleure chose à faire. Revenir en arrière est impossible pourtant. C'est trop tard maintenant. « Enfin... Ce que je veux dire c'est que... j'ai remarqué ta manière de la regarder. Ta manière te t'illuminer à ses côtés. Tu sais, tu sembles vraiment plus heureux quand elle est là. » peut-être que tu enfonces le couteau dans la plaie. Sûrement. Pourtant, tu continues. Parce que l'amour est ce sentiment que tu envies. Que tu cherches ardemment. Que tu aimes voir même chez les autres. « Je ne connais pas bien Harper, mais elle semble vraiment adorable. Alors je me demandais juste. » un peu excitée. Les réactions à tout ceci peuvent être multiples. Elles passent toutes dans ton esprit. Il peut s'énerver. S'offusquer. Il peut rougir. Être mal à l'aise. Il peut t'insulter. Te renvoyer chier. T'ignorer ou changer de sujet. Tellement de possibilité. Cependant, tu n'auras pas de regret. De ne pas l'avoir fait.
(c) morphée/candide
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Jeu 4 Jan - 3:47
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Prudence

elle semblait rassurée avant de partir sur un banc et t'inviter à la rejoindre,
d'un geste chaleureux,
tapotant la place,
et son sourire radieux.

ô thomas si tu avais eu l'ombre d'un sentiment, si ta fascination pour harper ne te happait pas autant alors peut-être aurais-tu pu être ami avec elle, peut-être aurais-tu pu voir en prudence une présence rassurante, qui balaye toutes les idées noires.

mais thomas, tu as fais ton choix et tu as dédié toute ta vie à harper et tu as...

« ...est-ce que tu es amoureux d'harper ?»

ton cœur s'arrêta de battre, ton sang circula soudainement si rapidement, tes doigts se figeaient et tout ton corps se changea en une statue de glace avec un visage toujours aussi monotone.
lentement, tes yeux partirent à la rencontre de ceux à prudence, tes yeux étaient ronds, choqués, vide, bouchée bée, choqué, interloqué.

elle continua son speech, comme pour se rattraper de cette question fracassante.
 
« ...tu sembles vraiment plus heureux quand elle est là.»

et à ses mots c'était comme si elle retirait l'épée qui te transperçait le cœur, comme si tu réalisais enfin que tu étais aussi humain qu'un autre, comme si tu réalisais qu'on t'avais enlever tes chaines,

qu'harper t'avais libérer de tes maux.
et prudence t'aida à le réaliser.

tes yeux devinrent soudainement humide, une larme menaçant de couler le long de ta joue. et éternel statue de glace, ton coeur se réchauffa et pour une fois tu souris, humblement, honnêtement.
un sourire sincère, mélancolique, presque triste,
un sourire que tu n'avais jamais jamais eu.

la larme traversa ta joue.



« oui, je le suis.»

sincère, rien qu'une fois.
MITZI
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Sam 24 Fév - 13:47
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thomas&prue
Un sourire. Sincère. Vrai. Frais. Prudence, tu écarquilles les yeux. Comme si tu venais à réaliser la vérité. Comme si tu venais à voir enfin ce qu'il y a devant toi. Comme si tu comprenais enfin. Que tu comprenais que Thomas n'avait jamais vraiment sourit avant. Que c'était la première fois qu'il te regardait pleinement. Prudence, il y a ce sourire sur tes traits. Il n'est pas aussi éblouissant que d'ordinaire. Il semble plus simple. Plus doux. Plus calme. Apaisant et rassurant. Une larme passe ses traits. Une unique larme. Tu ne connais pas si bien Thomas que tu le croyais, n'est-ce pas ? Thomas semble toujours gentil. Toujours simple. Toujours discret. Toujours mature. Pourtant à cet instant, il t'apparaît si vulnérable. Si enfantin.

Un enfant qui arrive au bout du chemin.
D'un long chemin.

D'une main calme, tu viens tapoter son épaule. Gentiment et tendrement. Tu es un peu perturbée par sa réaction. Par les émotions que tu vois pour la première fois sur sa peau claire. « C'est la première fois que tu l'admets ?... » que tu demandes doucement. Tu ne cherches pas à le brusquer. Tu ne cherches pas à l'accabler de questions. Tu ne cherches pas à satisfaire une soif malsaine de curiosités. Tu tends la main pour essayer de le guider. Lentement vers ses sentiments. Sans le vouloir c'est ce que tu as entrepris, Prudence. Tu ne peux plus l'abandonner ici. À mi-chemin dans son trouble. « Est-ce que ça va ? » que tu t'inquiètes un peu.

Cette larme unique.
Troublante.

Elle reste gravée dans tes songes. Du bout des doigts, tu aurais pu l'essuyer, mais tu n'as pas osée. Thomas est un jeune homme. Un jeune homme qui pourrait prendre mal que tu le touches facilement. Que tu frôles ses faiblesses en plus de les voir. De les libérer même. « Tu n'avais jamais réfléchis à tes sentiments pour elle, j'imagine. » que tu murmures un peu. Tu ne sais pas ce que tu devrais faire. Tu ne sais que dire même. Prudence. Prudence. Prudence. Tu ne portes pas forcément bien ton nom, pas vrai ?
(c) morphée/candide
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