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Un danseur danse parce que son sang danse dans ses veines | Sumalee
Invité
Sam 7 Oct - 0:07
Anonymous

ft. Allura, Voltron
❝ Nom :  Yonvidhyak
❝ Prénom : Sumalee. Belle fleur en thaï.
❝ Surnom :  En thaï, les amis s’appellent entre eux avec un surnom très court, d’une syllabe. Tout logiquement, pour elle, ce sera Su. Il n’y a que sa famille pour l’appeler par son nom complet.
❝ Date de naissance :  12 juillet 1997.
❝ Age :  20 ans.
❝ Année d'étude :  Entre en quatrième année à la rentrée 2017.
❝ Nationalité : Thaïlandaise.
❝ Origines :  Elle a des origines danoises par sa mère, d’où ses yeux bleus, et thaïlandaise par son père.
❝ Orientation sexuelle :  Elle est sans doute hétérosexuelle.
❝ Statut :  Officieusement fiancée à Nikolaus Nielsen.
❝ Groupe :  Artist Alley, elle fait de la danse sa passion.
❝ Boursier : Nope. Ses parents sont bien assez riches pour lui payer les études.
❝ Club :  Aucun pour le moment.
❝ Profession :  Etudiante et danseuse.
❝ Phobie : Elle a le vertige, mais de là à parler de phobie...
❝ Faible devant : Les trucs pastels, les pandas, les enfants.
❝ Logement : Elle aurait pu se prendre un petit studio en ville, mais elle a préféré tenter l'expérience de la coloc. On verra bien ce que ça donne.
❝ Rêve : Devenir une grande danseuse connue.
❝ Date d'arrivée en ville : Il y a quatre ans, en 2012.
Sumalee Yonvidhyak ;
Artist Alley • Quatrième année
❝ Un danseur danse parce que son sang danse dans ses veines
❝ Taille : 1m84, elle est assez grande.
❝ Poids : 75kgs environ.
❝ Peau : Mate, teint typique des pays chauds.
❝ Yeux : Bleus, grâce à maman. Du coup, ils ressortent vachement.
❝ Cheveux : A la base noirs, elle les a décolorés en blanc, bleu, violet, gris... Au fil du temps.
❝ Maladie : Aucune connue.
❝ Particularités physiques : Ses cheveux ? Ses yeux ? Sa peau ? Elle ne passe inaperçue à Londres mais autrement...
❝ CARACTÈRE : Sumalee est avant tout une personne pleine de vie, joviale et sociable et qui dispose d'une grande culture, d'autant qu'elle parle plusieurs langues. (thaï, danois, anglais, chinois et français.) Elle peut même être considérée comme originale à cause de ses manières toutes thaïlandaises, par exemple elle a encore le réflexe de saluer avec le waï. Autrement, elle n'est pas timide, et s'est vite fait à la vie anglaise. Cependant, elle est assez têtue et orgueilleuse, capable de vous tenir tête jusqu'au bout pour avoir raison et ne pas perdre la face si quelque chose ne lui va pas. Heureusement, ce n'est pas très fréquent, mais mieux vaut lâcher prise dans ces moments-là. Elle est fière de ses origines, de sa richesse et de sa passion. Elle est assez rêveuse, mais ce n'est pas pour autant qu'elle est flemmarde, au contraire. Enfin... Quand ça ne concerne pas la danse, ça peut attendre. Elle a un côté aussi capricieux, que son père satisfait sans problème. Elle n'est pas du genre jalouse ou envieuse, mais parfois elle admire les filles européennes qui portent de belles tenues que elle, avec sa pudeur, n'ose pas porter quotidiennement. Et elle ne supporte pas qu'on lui touche la tête, même pour lui brosser les cheveux. Mais elle ne s'énerve jamais, ou du moins pas en public, c'est très mal vu en Thaïlande. Du coup, vous pourrez l'entendre rouspéter, mais jamais bien fort. Elle aime beaucoup le thé, prie Bouddha, et est même un peu superstitieuse.

❝ Comment es-tu arrivé à Fosterhampton : Mon chauffeur personnel a pris l'avion avec moi, ensuite il m'a conduit jusqu'ici.
❝ Tes proches, que pensent-ils de ta présence ici : Mes parents sont contents que je m'émancipe, surtout ma mère. Même s'ils aimeraient bien que je reste du côté de la Thaïlande...
❝ Où as-tu grandis et avec qui : J'ai grandi à Bangkok avec mes parents et mes deux grands frères, ainsi que mes grands parents paternels.
❝ Tes parents, tu peux nous dire quoi à leur sujet : Mon père est thaïlandais, il a une grande entreprise de bière et de télévision. Ma mère est danoise, elle fait des études sur la vie en Thaïlande.
❝ Tu as des frères/sœurs, tu peux nous en parler : Le plus grand a déjà 30 ans, et il aide beaucoup mon père à gérer l'entreprise. Le plus jeune en a 25 et il est champion mondial de boxe thaï !
❝ Tu as une passion : La danse, tout simplement.
❝ Aimerais-tu quitter cette ville : Pas si vite ! Je ne me lasse pas de Forsterhampton, il y a encore tant à découvrir, et de toute manière je n'ai pas fini mes études.
❝ Comment vois-tu ta vie dans dix ans : Dans dix ans... J'aimerais être une star, qu'on me reconnaisse dans la rue parce que je danserai dans pleins de clips, qu'on me demande des photos, des interviews et des autographes... Quoi, bon, c'est bien de rêver !
❝ BIOGRAPHIE : N'étant pas une experte des coutumes et de la vie en Thaïlande, j'ai fait de mon mieux pour rester proche, tout en donnant une certaine indépendant à Su de part sa richesse. Si y'a des trucs faux, ne m'en blâmez pas...

Bonjour ! Je m’appelle Sumalee Yonvidhyak, et si je devais vous faire mon autobiographie, je commencerai par vous dire que je suis née un beau matin d’été. Mes parents étaient heureux, et firent une grande fête. La naissance est très importante chez nous, en Thaïlande. Entre les rituels purificatoires à effectuer pour ma mère, qui devait rester auprès d’un petit foyer quelques jours, et les liens de coton blanc qui ornèrent mon poignet, ainsi que les talismans… Oh, tout ça était surveillé de près par mes grands-parents. Bien que mon grand-père ait fait fortune d’abord dans la bière, puis en achetant les grandes chaines de télévision thaïlandaise, il demeurait un pur traditionnaliste, et il aurait très mal vu que mes parents –surtout avec ma mère d’origine danoise dont j’ai gardé les yeux bleus- ne se plient pas à toutes ces règles. C’est notamment un moine qui a officiellement choisi mon prénom. Bon, je pense que mon père lui avait soufflé quelques idées. Sumalee, ça veut dire belle fleur. J’aime bien. J’ai deux grands frères, l’un qui travaille dans l’entreprise de mon père, prêt à prendre sa relève à tout moment, et l’autre qui est champion de boxe thaï. Ils font la fierté de la famille, et moi j’étais toute destinée à suivre un chemin simple et traditionnel. Autant vous dire que je n’ai pas vu ça de cette façon. Pour commencer, je n’étais pas très obéissante, capricieuse, et rebelle par-dessus le marché. Puisque je savais que mon père pouvait (presque) tout m’offrir, je ne me gênais pas. Et disons qu’aujourd’hui, ça n’a pas changé, je n’ai qu’à lui faire les yeux doux pour avoir ce que je veux. A la maison, on m’a toujours parlé thaï, même si maman m’apprenait quelques mots danois. Papa m’a rapidement trouvé un professeur particulier, afin qu’il m’inculque d’autres langues, comme le français, l’anglais, le russe, le chinois… Oh rassurez-vous, il ne s’en est pas tenu là. J’avais des cours comme toi et moi, même si certaines matières étaient délaissées au profit du savoir-vivre thaï. Je vous avais dit que mes grands-parents surveillaient tout ? Ils attendaient de moi que je sois élevée comme une femme thaïe, dans l’apprentissage de l’autonomie et la gestion de la maison et des enfants, pour prendre la relève de ma mère. Ainsi, je n’ai jamais eu le droit de porter de jolie robe ou jupes, ni même de hauts à bretelles, parce qu’il ne fallait pas montrer ses jambes, ni ses épaules, ni ses pieds ! Je ne comprenais pas, mais je m’y pliais. Je ne devais aller nulle part seule, ma mère ou ma grand-mère m’accompagnant absolument partout. Ça, j’avais beau réclamer ces jolies tenues occidentales que je voyais sur internet, je n’y avais jamais droit. La seule entorse à la règle, c’était le pha sin, le vêtement traditionnel thaïlandais, ajouté aux bijoux dorés et au chignon agrémenté d’une broche colorée. J’aimais le mettre, j’avais l’impression de me déguiser. En tout cas, je faisais honneur à mon père, qui m’emmenait parfois dans ces réceptions autour du monde en France, en Amérique, au Japon… Ce n’était souvent pas très intéressant, il n’y avait personne pour jouer avec moi. Il me présentait avec son sempiternel sourire, j’effectuais le waï, le salut traditionnel. On joint les deux mains à hauteur du visage. Plus on les place haut, plus la personne saluée est importante, et on incline le buste. Vous le connaissez forcément, il est très semblable au « namasté » indien. C’est comme ça que j’ai été présentée à Nikolaus Nielsen. Un grand garçon tout blond très beau ! Son père tenait une grande chaine de télé danoise, ils avaient conclus un « accord » et en plus, Niko et moi allions nous marier. Je trouvais ça rigolo, il n’avait qu’un an ou deux de plus que moi, et toute gamine de 8 ans rêve forcément à son prince charmant. Je n’ai pas souvent eu l’occasion de le voir, alors je l’idéalisais, et le soir dans mon lit j’imaginais notre cérémonie de mariage. Thaïlandais, bien sûr ! J’étais sans doute un peu amoureuse… Sauf que sur ces entrefaites, ma grand-mère mourût, laissant un grand vide et une grande liberté dans ma vie. Là aussi il y eut une grande fête, et je n’ai même pas pleuré. La maison était trop colorée et festive, et on m’avait dit qu’elle s’était endormie pour un très long silence. Ca fait bien passer la pilule. A elle aussi, on noua un grand lien de coton à son poignet, comme dernier contact avec elle avant la mise en terre. Respectant ses dernières volontés, elle était habillée de deux habits, dont un à l’envers signifiant la mort. Beaucoup de gens sont venus lui faire des adieux, des connaissances de mon père, la cérémonie a duré beaucoup de jours. Par crainte que son esprit ne reste hanter la maison, on tira des coups de feu, je me souviens avoir eu peur du bruit. A partir de là, ma vie changea du tout au tout, mon grand-père, accablé par le chagrin, commença à gentiment perdre la tête, et fut placé en maison de retraite. Je me devais d’aller souvent le saluer, accompagnée par un de mes frères. Mais désormais, je pouvais porter ce que je voulais, dire ce que je voulais, avoir les cours que je voulais. Je commençais à réclamer d’apprendre plus, mieux, à toujours plus fouiller sur internet. C’est là que je découvris la danse. J’étais hypnotisée par les mouvements des danseurs, leur détermination, leur symbiose. C’était d’’abord le classique, et je réclamais aussitôt à mon père d’en faire. J’avais 10 ans, j’étais motivée, et on avait dit de moi que j’étais talentueuse, alors je me suis accrochée. La sensation de ce corps aux abois, la tension absorbée par la musique, l’esprit ne faisant qu’un avec le corps, elle ne m’a dès lors plus quittée. Poussée par ma prof, je dépassais mes limites, je grimpais les niveaux, découvrant de nouvelles disciplines, de grands sportifs. J’ai tout essayé, tout imité, même les danses traditionnelles thaïes. C’est très joli, mais je ne trouve pas ça très intéressant. Je préfère les danses contemporaines, plus vivantes, et qui laissent passer tant de choses... Je pense que ça m’a beaucoup libéré. Je commençais à m’habiller plus léger, plus occidental. Ce n’était pas comme si je pouvais choquer les gens, je ne sortais jamais. Ou alors je mettais de ces belles robes de soirée pour accompagner mon père. Mais j’ai commencé à prendre des vidéos de danse et les poster sur internet, à parler sur des forums anglais. Ce qui m’a vraiment libéré, c’est de me décolorer les cheveux. J’avais hérité de la toison brune de ma grand-mère, mais dès que j’ai vu mes cheveux blancs trancher sur ma peau mate… C’était comme une libération. Moi qui avais l’habitude de m’attacher les cheveux en répétition, appréciait de plus en plus de les laisser libre. L’effet était superbe. Je vivais mon train de vie tranquille, offrant tout mon amour à la danse, quand Blenheim surgit dans ma vie sous la forme d’une lettre de cuir frappée d’un sceau. Une chasseuse de tête de Blenheim m’offrait la possibilité de faire des études supérieures en Angleterre, dans l’Oxfordshire. Ça me tentait beaucoup. Oh, je voyageais déjà beaucoup avec mon père, notamment pour les compétitions de danse mondiale, mais il était attaché à la Thaïlande. On y a notre manière de vivre, et je sais qu’encore aujourd’hui, je garde un caractère tout thaïlandais ! Mais ça ne m’a pas empêché de m’envoler pour l’autre bout du monde, avec des envies de découvertes en tête. Autant vous dire que je suis passée pour un drôle de numéro, ma première année. Je ne passe pas inaperçue, avec ces cheveux blancs, et mes manières thaïlandaises. Mais peu à peu je me suis faite à la vie anglaise, et j’entame cette année ma quatrième année à Blenheim.  
FAITES DU BRUIT POUR SUMALEEEE.
Invité
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Invité
Sam 7 Oct - 7:34
Anonymous
*FAIS DU BRUIT*
Rebienvenue ♥ ♥
Invité
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Invité
Sam 7 Oct - 18:24
Anonymous
ALLURA.
ARTIST ALLEY.
THAÏLANDAISE.
JTM.
REBIENVENUE.
je vais lire & stalker & quémander un lien.
/dies

(j'aurais dû poster avec titania en vrai/out)
Invité
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Nikolaus K. Nielsen
Sam 7 Oct - 23:58
Nikolaus K. Nielsen
Precious - Chasseur de tête
Messages : 73
Age : 23
Multi-comptes : E. Kaelen Knightwalker
Bartholomew II Richardson
Ù. Caitrìona Muirhead
Nikolaus K. Nielsen
Harold C. Edly
Enola S. Beauchamp
Xavier W. Disney
... Toi. Ici. Ô Joie.
*va se pendre*

Re-Bienvenue ♥
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Sir Foster
Mar 10 Oct - 20:52
Sir Foster
PNJ
Messages : 584
Joyeuse Validation
Bienvenue sur Le Palais de Blenheim & Félicitations pour ta validation !
Te voici désormais un CLASSE : Squirell de 4ème année ! ♥️
Tu as maintenant accès à la zone RP ainsi qu'au lieu secret de ton groupe
Tu peux :
• Faire ta fiche de lien
• Poste ton téléphone
• Faire une demande de RP
Recenser ton avatar
• Découvrir ta chambre ainsi que tes colocataires de départ! ♥️

Tu peux également tenter de contrer Queen en utilisant le compte de M.O.N.A.R.C.H ! Les identifiants sont disponibles ci-dessous.


Si ce n'est pas déjà fait, n'oublie pas de rejoindre le serveur Discord du forum en suivant ce lien :  https://discord.gg/GBjj3fz

Amuse toi bien parmi nous ♥️
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