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"Ce qui compte, ce n’est pas la naissance, mais ce que l’on devient." // Charly Owen (finie)
Invité
Lun 11 Sep - 14:06
Anonymous
Charly Owen
Nom : Owen. C'est le nom de jeune fille de sa mère. Elle l'a repris après avoir rompu avec son fiancé.
Prénom : Charly. Il a jamais osé demander pourquoi ce nom, et il s'en contente bien.
Surnom : A vous de décider. Avant qu'il comprenne qu'il en a un...
Date de naissance : 4 novembre 2000. Il a échappé à la fin du monde !
Age : 16 ans. Il donne l'apparence d'un pauvre môme de 13 ans, sans doute.
Année d'étude : Première année. Pauvre petit chou perdu dans les couloirs.
Nationalité : Canadienne. Il est né à Toronto, plus précisément.
Origines : 100% sirop d'érable.
Orientation sexuelle : Il en sait fichtre rien.
Statut : Célib. Vu sa dégourdise, c'pas prêt de changer.
Groupe : Shakespeare. Monsieur a toujours le nez dans un bouquin, ça le rassure.
Boursier : Ouaip. Sa mère est pas prête de payer ses études.
Club : Y'en a un pour rester enfermé à la bibliothèque toute sa vie ?
Profession : Etudiant. Bah...
Phobie : Les serpents. Surtout par peur qu'un d'eux ne gobe Freddy.
Faible devant : Freddy, sa souris grise. Il se balade toujours avec elle.
Logement : Pensionnat du palais. Sinon, c'était sous un pont.
Rêve : Il n'a sans doute même pas réalisé qu'il était... Réalisé.
Date d'arrivée en ville : 2017, il débarque pour l'année à venir.
"Ce qui compte, ce n’est pas la naissance, mais ce que l’on devient."
Taille : 1m66. Il est pas grand et tout le monde lui tapote les cheveux d'un air affectueux.
Poids : 53kgs. Il est trop maigre, et ça se voit.
Peau : Méga pâle. Genre quasi transparente.
Yeux : Oscillent entre le bleu et le vert selon la lumière.
Cheveux : Bruns en bataille qu'il ne brosse jamais.
Maladie : Sa timidité ? Autrement, rien à signaler.
Particularités : Pas du tout sportif. A une cicatrice ressemblant vaguement à un éclair sur le front. Porte des lunettes depuis tout petit. S'habille en noir et chaudement tout l'année. Il a eu un ami imaginaire dans son enfance. Pas du tout à l'aise avec la technologie.
Caractère : Charly, on ne lui a jamais donné la permission de rien. Charly, au fond il sait qu'il n'était pas désiré, et obligé de se faire tout petit. De se débrouiller tout seul aussi. Mais jamais une fois il ne s'est rebellé contre sa mère, jamais une fois il n'a haussé la voix face à son sort. Charly, il se laisse marcher dessus, noyer par la vie, il retient son souffle, et il attend que ça passe. Timide, il n'osera jamais venir vers vous, même avec une très bonne excuse. Il parle tout bas, n'articule pas beaucoup, il aurait bien besoin d'un orthophoniste. Réservé, il a toujours le nez dans un bouquin, et quand on le dérange, il se cache derrière, comme le livre pouvait l'engloutir. Il pourrait lui arriver le pire truc qu'il ne vous dérangera pas pour ça, il essayera de se débrouiller tout seul. Maladroit, il trébuche facilement, n'a aucune emprise sur quoi que ce soit. Si vous lui donnez un gobelet de chocolat chaud, vous pouvez être sûr qu'il finira par terre dans deux minutes. Il se fiche de son style vestimentaire, et il est très attaché au moindre objet qu'on lui donne. Il est capable de tout pour Freddy, même lui laisser sa bouffe.

Comment es-tu arrivé à Fosterhampton : C'est le chasseur de tête des Shakespeare qui a du venir le chercher.
Tes proches, que pensent-ils de ta présence ici : Sa mère est furieuse, mais au fond, il pense qu'elle s'en fout et qu'elle est contente d'être totalement débarrassée de lui.
Où as-tu grandis et avec qui : Il a grandi dans un petit village au sud de Toronto, dans un petit appart pourri.
Tes parents, tu peux nous dire quoi à leur sujet : Son père, il est absent au bataillon. Pourtant, il en a vu défiler des hommes, dans la chambre de sa mère. Cette dernière, elle est spéciale. Des fois, elle l'ignorait totalement, et d'autres, se servait de lui comme souffre douleur.
Tu as des frères/sœurs, tu peux nous en parler : Il ne le sait pas, mais il a un demi-frère du nom de Faith.
Tu as une passion : Il sait pas si c'est considéré comme une passion mais il passe beaucoup de temps à lire.
Aimerais-tu quitter cette ville : Certainement pas ! Il ne s'est jamais senti aussi bien ici depuis sa naissance, loin de sa mère.
Comment vois-tu ta vie dans dix ans : Avec un peu de chance, en couple, avec un bébé, dans un grand appart, et un travail stable pour vivre... C'est bien de rêver.

L’histoire de Charly remonte à bien avant sa naissance, puisque tout commença grâce à sa mère. En même temps c’est logique. Un enfant, ça a forcément un papa et une maman. Oui mais Charly, il n’a pas connu son véritable papa, et il ne sait même pas son nom, son visage, sa voix. Il n’y a pas la moindre photo dans l’appart miteux de sa mère, où la cuisine côtoie des cafards et les lits qui grincent. Et il n’a jamais osé poser la question à sa mère, pas alors que toutes les semaines, un mec différent s’endort dans ses draps roses. Pourtant, il aurait dû avoir un avenir radieux, une enfance heureuse avec un grand frère, si seulement maman n’avait pas largué beau-papa au bout de quelques mois. C’était allé trop vite, elle s’est retrouvée fiancée et enceinte sans comprendre, et le temps de réagir, le mal était fait. Hors de question d’assumer, elle a refourgué le môme au père, et elle s’est cassé. Et puis 3 ans plus tard, elle a fini par se dire que quand même ça serait bien d’avoir un môme, désiré cette fois. Elle a donc choppé le premier mec venu, dont elle a même pas dû demander le nom, et c’était parti pour neuf mois de grossesse. Au bout du compte, atterrit tout naïvement dans la vie un gosse avec les cheveux de maman, la bouille de maman, le nez de maman, la bouche de maman… Et les yeux de papa. Et ça, ça avait le don d’énerver maman. Mais bon. Charly était un bébé calme, et même s’il ne finissait pas toujours son biberon, il dormait souvent, même quand maman mettait des émissions de télé réalité à fond dans l’appartement. Et maman n’en avait tellement rien à foutre que des fois, il pouvait passer la nuit le ventre vide, et il hurlait, et les voisins hurlaient aussi, et maman hurlait sur les voisins, et bébé hurlait encore plus. Charly grandit dans cet environnement quelque peu malsain, entre les bières, les clopes et les trucs sexuels qui étaient très vides devenus habituels et normaux pour lui. Heureusement des fois, les messieurs que maman recevaient étaient gentils et lui offraient des trucs. C’est comme ça que souvent, les voisins purent le regarder jouer du petit train de bois sur le perron, avant que maman ne le casse en donnant un grand coup dedans, ou des petits soldats de plomb que dans un excès de colère, maman a balancé à la poubelle puis par la fenêtre du 8ième étage. C’est d’ailleurs comme ça qu’il a eu Freddy, sa petite souris grise. Au début, c’était un secret, il fallait la cacher à maman, mais étant donné que l’appart n’était pas bien grand, Freddy fut vite découvert. Il y eut force hurlements, mais Freddy s’était caché sous un placard, et maman menaçait d’y mettre de la mort aux rats, ou d’asphyxier le rongeur mais à force de persuasion, Charly put récupérer sa petite bestiole qui depuis ce jour, ne la quitte plus. Il l’emmène absolument partout, de peur qu’en son absence, Freddy ait fait couic dans une tapette à cause de maman. Quand il a eu six ans, elle le balança à l’école du quartier histoire d’avoir la paix, où il dut surmonter son retard tant bien que mal. Il ne savait pas lire et écrire, maladroit, il faisait tomber tout ce qu’il prenait, et en plus, on le voyait plisser des yeux devant le tableau. Verdict de l’infirmière : petit Charly a besoin de lunettes. Maman a maugréé en voyant le papier, elle l’a emmené à l’opticien, elle a pris la première paire qui venait, elle lui a mis sous le nez, et voilà, ça fera l’affaire pour les dix prochaines années. Petit Charly, il ne disait jamais rien, et quand il ouvre la bouche, il parle tout bas, mais on lui découvrit un amour des études qui ne le lâcha pas : au moins dans la salle de classe, maman ne pouvait pas lui crier dessus, ni le frapper. Mais évidemment, ça pouvait pas être si simple, et il fallut qu’il se coltine une réputation de vilain intello à l’école, et on lui jetait des morceaux de papier et de pain à la cantine, on le poussait dans la cour de récré, on lui volait ses chaussures qui finissaient trempées, et même que une fois, on lui coupa les cheveux. C’était pas plus mal, au fil des années, des mèches drues et brunes lui tombaient devant les yeux, lui faisaient une vilaine tête. C’est la maîtresse qui s’était chargé de lui couper un peu cette tignasse après cette histoire, parce que maman elle ne paiera pas le coiffeur pour Charly. Autant vous dire qu’avec tout ça, il n’a pas vraiment eu une enfance épanouissante. L’adolescence et le collège furent du même acabit. Il avait beau adorer se réfugier dans les devoirs, son environnement ne lui permettait guère d’avoir de bonnes notes. Mais heureusement il y eu l’inespérance, lorsqu’un professeur lui demanda si ses petits camarades étaient méchants avec lui. Pour la première fois de sa vie, Charly pleura devant quelqu’un. A partir de là les choses s’arrangèrent un peu, et à sa grande surprise, il passa une fin de collège plutôt tranquille. Certes solitaire, mais il pouvait passer tout son temps au CDI sans qu’on vienne l’emmerder, et il put tout de suite grimper sur le podium des meilleurs élèves. Sa mère s’en foutait, bien évidemment, tout ce qu’elle attendait, c’est que son gosse ait 18 ans pour pouvoir le foutre à la porte. Maman n’est jamais venue aux rendez-vous donnés par les profs, maman n’a jamais signé les mots et les autorisations de sorties. Charly n’a jamais quitté sa petite ville canadienne avant d’arriver à Blenheim. D’ailleurs, il a plus paniqué qu’autre chose en recevant la lettre. De base, qu’il en reçoive une à son nom, c’était bizarre. Il eut beau la planquer sous ses draps, un soir en rentrant de l’école, sa mère l’attendait, hystérique, le papier tout froissé à la main, le sceau avait même disparu, et elle lui interdisait de partir, parce qu’il était sous sa responsabilité, et pleins de trucs qu’il ne voulait pas entendre de sa bouche. Il dut promettre qu’il n’ira nulle part du bout des lèvres, et maman a fait la gueule pendant trois jours. La lettre avait finie brulée au briquet, et avait même failli foutre le feu à l’appart, et Charly ne disait plus rien. Il n’a rien dit non plus quand un monsieur a débarqué, enfin, lui semblait que c’était un monsieur, c’est flou dans sa mémoire, il sait même plus à quoi il ressemble, et il a dû réunir ses affaires dans un sac, le monsieur a attrapé le sac, il lui a pris la main, ils ont pris un taxi jusqu’à l’aéroport, l’avion a décollé, puis ils ont repris un taxi, et ils sont arrivés devant Blenheim, et on lui a assuré que tout ira bien maintenant. La première chose qu’il a fait une fois installé, c’est se réfugier à la bibliothèque.
Pseudo : Pitch. Miam.

Age : Presque 20.

Disponibilité : Vous connaissez le pitch. * badum tsss *

Comment tu nous as connu : En fait Jamy c'est très simple...

Des remarques : Je veux que Charly ait une marée d'amour dans la face svp.
Invité
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Invité
Lun 11 Sep - 14:24
Anonymous
blblblblbl
Rebienvenue ♥♥♥♥♥

Je veux faire un câlin à Charlie ;w;
Invité
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Sir Foster
Lun 11 Sep - 14:41
Sir Foster
PNJ
Messages : 584
Joyeuse Validation
Bienvenue sur Le Palais de Blenheim & Félicitations pour ta validation !
Te voici désormais un Shakespeare Squirell de 1ére année ! ♥
Tu as maintenant accès à la zone RP ainsi qu'au lieu secret de ton groupe
Tu peux :
• Faire ta fiche de lien
• Poste ton téléphone
• Faire une demande de RP
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• Découvrir ta chambre ainsi que tes colocataires de départ! ♥

Tu peux également tenter de contrer Queen en utilisant le compte de M.O.N.A.R.C.H ! Les identifiants sont disponibles ci-dessous.


Si ce n'est pas déjà fait, n'oublie pas de rejoindre le serveur Discord du forum en suivant ce lien :  https://discord.gg/GBjj3fz

Amuse toi bien parmi nous ♥
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