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Kiss me at midnight and i'll be your princess !
Rose A. Thompson
Dim 6 Jan - 0:47
Rose A. Thompson
Galilée
Messages : 2
Age : 19
Multi-comptes : Non
Rose Angelica Thompson

ft. OC de Kuvshinov Ilya
❧ I’m going to achieve my happiness.
Nom : Thompson
Prénom : Rose Angelica
Surnom : Juste Rose
Age : 19 ans depuis peu
Date de naissance : 25 décembre 1999
Nationalité : Anglaise
Origines : Anglaise et coréenne par ma mère
Orientation sexuelle : N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ Bisexuelle
Statut : Pas encore maquée
Groupe : Galilée
Phobie : Je vous répondrais toujours “Aucune” en ayant un sourire narquois. La vérité, c’est que ma plus grande peur est celle de vieillir
Faible devant : Les compliments, même s’il en faut vraiment beaucoup pour m’embobiner -c’est que je résiste moi. Les jolis minois aussi, même si je me fais un point d’honneur à garder le contrôle. Sinon, les chats sont la seule chose envers laquelle je sais faire preuve d’un peu d’attachement, et encore N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍.
Rêve : Devenir encore plus riche, célèbre et puissante. Je ne vis que pour ça. Le reste n’est que futilité et conneries.
Date d'arrivée en ville : Novembre 2018.
Année d'étude : 4ème année
Boursier : Non, je suis loin, très loin d’être dans le besoin
Club : Franchement -N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ Littérature
Options : Musique et journalisme; fallait bien choisir un truc
Profession : Mannequin
178cm
50kgs
Yeux marrons
Cheveux noir
Peau blanche
Oreilles percés
❧ Le caractère

N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ + Têtue + Perfectionniste + Auto-destructrice + Délurée + Professionnelle + Éloquente + N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ + Prudente + N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ + Narcissique + N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ + Perpétuellement insatisfaite + Sarcastique + Opportuniste + N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ + Sociable + Prévoyante + Impulsive + N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ + N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ + Soigneuse + N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ + Agréable

E̸͓͙̟͑R̸̝̹͐̌͆̅͗͠͝R̷͇̭̅̔̌̈́̚O̸̻̅̉̌̀̆̚ͅR̵̡͕̝͑̓̓́̑ ̸̢̧͖̗̻͖͂͗͒̀̊͠Ḍ̴̥͎̭͖̀̑ͅȦ̶̢̹̖͚̭͚̣́͌̚T̴̛͙͙̼̦̂͊̊̕͠͝A̵͍̰͈͇̽̀̕ ̸͍̟̻͎͔̠̓̔Ċ̴͙̎Ỏ̵̖͚͓̤̈́͜R̴̛͈̍̾̈́̅͘Ŗ̷͎̤̘̽̽̍Ù̸̖̰̃P̶͍̝̭͛̊T̵̩̮̠͗̽̈̒͠Ȇ̷̡̛̛̫̯̹͓̹͔̈́̐̿͝D̴̹̠̜͉̮̆̽̅͒͝

Je le reconnais, j’ai mes défauts.
J’ai tendance à être vaniteuse. Difficile de rester humble dans un domaine comme le mien; le mannequinat, c’est de l’apparence, c’est de la prétention. Et parfois, ça déteint sur moi. Mais au fond, je savoure autant ma présence devant l’objectif que lorsque je suis tranquillement posée chez moi. J’aime juste ce que je fais parce que je me sens bien quand je fais mon métier. Alors parfois j’élève la voix, parfois je craque … Quand mon passé me rattrape. Je ne suis qu’humaine, après tout.
Je dédis beaucoup de temps à mon boulot, c’est vrai, mais ça ne m’empêche pas d’être sérieuse autant dans mon métier qu’à l’école. J’aime apprendre et, c’est vrai, je suis perfectionniste. Le cercle vicieux ? C’est que je veux toujours faire mieux et plus. On peut croire que je suis dédaigneuse parce que j’ai rechigné à prendre des options ou un club, mais c’est faux : j’ai simplement peur de décevoir si je ne tiens pas le coup. C’est difficile quand on se met soi-même autant de pression, vous ne croyez pas ?
J’aime être entourée. Depuis petite, j’ai le contact facile alors j’ai souvent beaucoup d’amis sur qui compter. J’aime parler, parader un peu … C’est vrai que je profite parfois un peu de mon physique -et ensuite je culpabilise parce que je me trouve nulle à agir comme ça. Je n’aurais pas cru qu’il aurait été aussi difficile de se détacher de mes traumatismes et si je ne suis pas vigilante, j’ai tendance à … Craquer.

Mais j’essaye de m’améliorer en grandissant, à être plus prévenante, gentille, et surtout apprendre à faire de nouveau confiance aux autres ♥️
❧ Quelques questions importantes...
Comment es-tu arrivé à Fosterhampton : Le cul bien visé dans ma limousine personnelle, avec des milliers de valises hors de prix remplis d'objets inutiles et superflus mais indispensables pour exercer mon métier. En gros, N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍. Ni plus ni moins.
Tes proches, que pensent-ils de ta présence ici : J’en sait rien et N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍
Où as-tu grandis et avec qui : Avec mes parents au fond d’un village paumé près de Londres, Maidenhead. Je déteste cette ville et tous les péquenaud richos qui y vivent et qui pensent être intouchables et irréprochables. Mes parents sont des employés de bureau, plus lambda tu meurs. Rien d’intéressant, ils sont chiants comme la pluie.
Tes parents, tu peux nous dire quoi à leur sujet : Relisez plus haut N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍
Mais bon, pour détailler un peu plus, c’est le genre “je me la joue” alors qu’ils ont pas un rond, qu’ils préfèrent utiliser leur fille comme tirelire perso en s’asseyant sur leur dignité. N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍.
Tu as des frères/sœurs, tu peux nous en parler : Je suis fille unique.
Tu as une passion : N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ J’aime bien les fleurs. J’adore ça même. J’en ai plein, partout, les fleurs sont la seule chose qui ne me réclame ni mon argent ni mon cul.
Aimerais-tu quitter cette ville : N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ Oh non j’aime bien cette ville ! C’est un peu isolé mais ça change
Comment vois-tu ta vie dans dix ans : Riche, belle, célèbre, la meilleure mannequin du pays voir du monde. N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ Même si j’espère pouvoir trouver la paix et être enfin heureuse
❧ Biographie


Je sais pas si j’ai eu beaucoup de chances dans ma vie.
En tout cas, ça a vraiment mal commencé.
Je suis née dans un bled pourris, un vrai trou perdu par rapport à Londres. Maidenhead. 60000 habitants, que des riches, des gens pédants qui pensent valoir plus que les autres à cause de leur salaire à 5 chiffres.
Mes parents n’étaient pas “comme eux”. Mon père, Jacob Thompson, était un ancien ouvrier qui avait su saisir “la bonne opportunité” : partir chez le concurrent, voir son ancienne boite couler puis devenir sous-directeur grâce aux infos juteuses qu’il avait su donner à son nouveau patron. Pas un homme très fréquentable. Il se défendra en disant qu’il n’a rien fait de mal : si son ancien patron n’avait rien eu à se reprocher, il n’aurait pas coulé. Ma mère elle, c’est juste une des employés de mon père, fille d’un couple de coréens qui essayait de s’en sortir comme ils pouvaient. Elle s’appelle Rebecca Thompson et c’est le genre anciennement naïve qui a apprit la vie à la dure; ou plutôt “à la Jacob Thompson”. Elle a épousé mon père même pas quelques mois après sa promotion, pas par profit mais parce qu’elle le trouvait beau, intelligent. N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ Lui par contre en a profité : elle était plus jeune que lui de dix ans, naïve, gentille, la parfaite femme docile. Déjà, rien qu’avec ce tableau je partais vraiment mal.

Puis je suis née. Ma mère a eu une grossesse infernale, pleines de complications. Finalement je suis née par césarienne, dans la douleur, le sang, les larmes bref une vraie catastrophe. Je sais que ma mère m’en veut encore pour ça, pour cette cicatrice qui ne disparaîtra jamais N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ et encore encore parfois, je me sens mal pour elle. J’étais pas grande, plutôt maigre, mais déjà un canon en devenir. Visage rond, mignon, cheveux noir de jais, le genre bébé adorable qui donne envie de l’embrasser.
Enfin il paraît N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍
Et pour couronner le tout, je suis née … Le 25 décembre. J’entend encore ma mère me dit “Franchement t’as pas été un cadeau”, à chaque anniversaire. N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ C’est pour ça que j’ai parfois du mal avec Noël.
Passons.

D’après mes parents j’étais le bébé idéal : sage, calme, souriante, avec une bouille adorable. Jamais chiante, je pleurais pas la nuit, je ne mordais pas, ne bavait que très peu. Idéale je vous dit. J’ai appris à marcher très tôt, pareil pour la parole. Et qu’est ce que je parlais ! Des dizaines de cassettes, de DVD de moi racontant des conneries quand j’étais gamine. N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ Mon enfance a été ainsi rythmée par les dîners d’affaires de mon père, les soirées chics entre amis de ma mère et les soirées familiales. J’ai grandis dans un genre de cocon idéal, il faut le dire. Je manquais de rien, j’avais de beaux vêtements, de beaux jouets, mes parents ne me refusaient rien -en même temps j’étais pas du genre capricieuse.

Mais déjà ça commençait à tourner. Mon père était trop souvent absent, trop souvent accaparée par son boulot. J’en venais à pas le reconnaître quand il rentrait : j’oubliais qui il était. Alors je me suis mise à l’ignorer apparemment. Et ma mère aussi. On faisait notre vie à deux … Et pas que. Ma mère avait pas mal de “bons amis” qui venaient et repartaient aussi sec. J’étais payé à coup de bonbons, de caresse sur la tête et de jouets alors je N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ n’osais rien dire. Je comprenais sans comprendre que c’était un secret et que papa devait rien savoir. Mais tout finit par se savoir un jour ou l’autre. J’avais à peu près 7 ans je crois quand mon père est rentré en hurlant du travail, les yeux exorbités. Je n’avais jamais entendu mon père dans une telle colère, lui qui était super mesuré pour éviter de se faire juger. Lui qui souriait tout le temps même lorsqu’il s’apprêtait à vous planter dans le dos. Imperturbable en toutes circonstances, le voilà à vociférer N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ face à ma mère qui était impassible. Clairement ? Elle en avait rien à faire. En 7 ans, mon père avait fait de ma mère si douce et naïve une véritable mégère de bas-étage qui cocufie son mari sans même ressentir une once de remords. Même avec le recul je n’ai jamais su comment elle avait pu changer autant.

Peut-être la solitude ? Peut-être que mon père ne prenait pas assez soin d’elle.
N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍

Et à l’époque, ça m’avait beaucoup blessé de voir mes parents comme ça. Se disputer tous les jours, en non-stop, comme une vieille habitude qui ne veut pas partir. Oh bien sûr devant les amis et la famille c’était toujours le tableau de la famille parfaite : pas un mot plus haut que l’autre, que des sourires et des petites attentions. Et moi au milieu, je perdais la tête à force de ne plus savoir si mes parents s’aimaient ou se détestaient. Et comme les galères n’arrivent jamais seules, mon père a commencé à avoir des gros soucis au boulot. Il devenait plus facilement colérique, même avec les clients. Il rapportait moins, du coup, il devenait de plus en plus dispensable. Et quand c’est comme ça c’est le cercle vicieux : tu t’emportes, tu rapportes plus, alors on te fout la pression et donc tu t’énerves encore plus.
Et moi dans tout ça ?

Et bah j’approchais des 9 ans. J’étais la gamine modèle : belle, intelligente, douce, gentille, polie. Les profs m’adoraient N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍, je rapportait les meilleurs notes de l’école, j’étais docile et calme à la maison même lorsque mon père insultait ma mère de tous les noms possible. Je ne réagissais pas, je laissais couler, à tel point qu’ils ne se cachaient même plus à la fin. Mon père était capable d’insulter ma mère de “grosse pute” sous mes yeux N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ et au fond ça me terrorisait. C’était mon quotidien ; un monde idéal en dehors de la maison et l’Enfer une fois à l’intérieur. C’était normal, c’était “comme ça”. Je continuais mes petites transactions avec ma mère qui ramenait de plus en plus d’amants lorsque mon père était au travail.

Finalement, pour moi aussi ça a commencé à sentir le roussi. Pour les autres, j’étais trop belle, trop intelligente, trop mignonne. Quand je suis arrivée à la fin du primaire, j’ai commencé à me faire isoler. Au début c’était discret ; à la fin j’étais seule tout le temps. En classe, dans la cours, à la cantine, et même au cours du soir. Personne ne me parlait ou même ne me regardait. Puis après ça été les moqueries. Les bousculades. Des affaires volés. Cassés. Et petit à petit, vers la fin d’année, c’était moi qu’on cassait. Je revenais avec des vêtements tachés, déchirés, le visage et les bras pleins de bleus. Et N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ je pleurais toutes les larmes de mon corps en me demandant ce que j’avais fait de mal. Pourquoi on m’aimait pas. Bien sûr ma mère a essayé d’en parler avec le directeur, avec les professeurs. Mais il fallait pas se faire trop d’espoirs : les gamins qui me faisaient tout ça était des “fils de” ou “fille de”. Personne ne bougerait le petit doigt par peur des représailles des parents.

Alors j’ai mangé. Un peu, beaucoup, passionnément. A en devenir folle. J’ai quitté l’école primaire sous les coups, la honte et les railleries. J’en voulais à tout le monde : à ces gamins qui se croyaient tout permis, aux profs qui préféraient détourner le regard plutôt que de soutenir mes yeux pleins de cocards, et à mes parents qui avaient abandonné à la première difficulté. J’étais seule, face aux autres, seule face au monde. N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍

Le début du collège a été un vrai tournant pour moi. N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ J’ai pris des roustes mais je le faisais payer au moins deux fois plus. Puis cinq fois plus. Dix, vingt fois plus. N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ On a fini par me laisser tranquille, de peur des représailles. L’école redevenait mon refuge, un endroit dans lequel j’étais enfin tranquille; parce qu’à la maison c’était de pire en pire.

Mes parents ne se disputaient plus, oh que non : ils s’entre-déchiraient maintenant. Ma mère était devenue un genre de garce qui prenait de grand air alors que tout le quartier lui passait dessus. Mon père, lui, continuait de se la jouer “patriarche du dimanche” alors qu’il n’était jamais là. Jamais. Et quand il était là, c’était pour hurler contre ma mère, contre cette maison trop grande et trop chère, contre les voisins qui le jugeaient et se foutaient de sa gueule dans son dos. Mais moi ? Moi on me délaissait. Je mangeais seule, devant la télé ou dans ma chambre parce que mes parents en oubliaient jusqu’à ma présence. J’avais le droit à tout : les hurlements de colère de mon père et les hurlements de ma mère quand elle se “réconciliait” avec mon père. Et j’en souffrait.

J’ai atteint les 12 ans. J’étais en train de devenir encore plus grande, encore plus mignonne, encore plus intelligente. Une femme, avec les formes et la puberté qui va avec. Toujours la première en cours, toujours craint par les autres. Toujours plongée dans la solitude. Et j’en avais marre, alors j’ai commencé à me faire du mal. N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ Chaque entailles me rappelait que j’étais encore là, que j’étais encore vivante. Et puis ça attirait un peu plus les regards sur moi. Je me sentais moins seule et rejetée. Mais ce n’est pas suffisant, il en faut toujours plus pour qu’on s’intéresse à moi.

Alors je m’entaillais presque tous les jours. Suffisamment caché pour ne pas avoir tous les adultes sur le dos, suffisamment visible pour me faire remarquer. J’ai commencé à fumer en douce tout en laissant des indices. Lorsque mon père l’a appris, j’ai pris une claque monumentale. Et étrangement, hormis la douleur, j’ai surtout ressentis de la joie. Mon père ne faisait plus vraiment attention à moi et ce depuis un bon moment. Alors même si c’était violent, même si c’était douloureux, ce contact était mieux que d’être ignorée. J’ai continué la provocation, toujours plus loin et chaque claque, chaque coup porté me faisait incroyablement sourire. Mon père me disait que j’étais tarée : je lui répondais “tel père telle fille”. Et j’en reprenais une.

A 14 ans, j’étais connue dans toute l’école mais aussi dans mon quartier. Les gens parlent, beaucoup et très vite. N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ On racontait que je couchais avec n’importe qui, n’importe quand pour n’importe quoi. C’était faux, évidemment. N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ J’étais donc encore “innocente”, car j’avais peur des autres, peur des garçons qui étaient si pressants avec moi.

Ca n’a pas duré.

C’est là que les choses ont commencé à changer.
J’allais sur mes 15 ans; je m’en souviendrais toujours. J’étais remontée sur Londres avec ma mère pour du shopping. N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ J’avais encore un peu d’amour pour elle -et aussi de la pitié de se trimballer mon père. Un homme s’est présentée à nous à la sortie d’un magasin : proche de la cinquantaine, bien habillé, le genre classe et qui se la joue sympa. Il m’a demandé si j’étais mannequin, j’ai répondu non. Il a rit, m’a donné une carte et s’est présenté : c’était un booker, un genre d’agent pour les mannequins. Il s’appelait Eric O’Connor, il se vantait d’être connu dans le métier. J’ai répondu que j’avais aucune idée de qui il était. Ça l’a fait encore plus rire. Il a proposé, à moi et ma mère, de se revoir un jour si cela m’intéressait, avant de partir.

Quelques semaines plus tard, j’ai signé le contrat. Je suis devenue officiellement mannequin.

Comme la gamine naïve que j’étais, je nageais en plein rêve. Les premiers essais de shooting photo s’étaient avérés très concluant, la demande était là. J’étais vue comme jeune, belle, grande, le crâne plein et ce côté un peu “rebelle” plaisait aux gens. Moi je voulais juste ne plus être seule, et gagner de l’argent pour devenir plus indépendante. Et de l’argent, j’en ai vite rapporté à Eric. Comme j’étais mineur, mes parents avait un droit de regard sur ce que je rapportait, mais je gardais la mainmise dessus. J’ai commencé à comprendre que ma mère comme mon père me voyait un peu comme un second porte-monnaie familial. J’avoue que je le redoutais un peu N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ et ça me faisait mal, en plus de ruiner leur dignité. Mais j’acceptais N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ par amour pour eux.

Et puis les choses ont commencé à déraper.

Vous vous rappelez quand j’ai dis que j’étais naïve ?
Ouai.
Vous vous doutez sûrement de la suite. Vous en faites pas; vous êtes sûrement loin d’imaginer toute l’histoire.
Eric c’était pas un mec bien non plus. Il était très connu dans le milieu du mannequinat : il avait lancé des mannequins toutes devenues célèbres. Toutes avaient commencé assez jeune comme moi. Il avait des contrats avec de grandes marques, des magazines ultra côté. Et c’est comme ça qu’il nous tenait : tous le monde le connaissait et bossait avec lui. Aucun échappatoire possible. Et il le savait. Face au, il jouait l’agent gentil, prévenant, presque paternel.
En privé, N̵͚̊̈ỏ̸͓ ̷͕̞͌d̸̨̧͒̾á̴̹t̷̝͎̄a̵̬̖̍ c’était l’enfer. Et un violeur.
La première fois ça m’est tombée dessus sans prévenir. Des mois s’étaient passés depuis que j’avais signé ce contrat : j’avais une confiance totale en lui, je le prenais pour le père que je voulais avoir. Celui qui t’aime, qui prend soin de toi, qui te voit et qui fait attention à ton existence. Et c’est clair que pour faire attention, il avait fait très attention à moi, m’observant sous toutes les coutures. Avant d’abuser de moi et de ma naïveté.

Ce soir là, je m’en souviens comme une vieille chanson que t’as mémorisé par coeur. J’étais aux USA pour un shooting photo qui servirait à un gros magazine, le genre de magazine connu dans une bonne partie du monde. Il était tard, j’étais fatiguée, j’avais mal partout et j’avais qu’une envie : dormir. Et Eric est entrée dans ma chambre, prétextant un débrief de la journée. C’est là qu’il s’est approché, me disant que je commençais à lui coûter cher entre les voyages, les shooting, les fringues, le maquillage … Qu’il fallait que j’y mette du mien si je voulais continuer à être connue. Je pense qu’au fond j’avais compris le message, mais comme une imbécile j’ai rien dit, rien fait. Peut-être que je réalisais pas ce qui m’arrivait, j’en sais rien. En tout cas, il s’est bien chargé de me le faire comprendre. J’ai eu peur, mal, j’ai souffert; plus qu’avec mes entailles, plus qu’avec les claques de mon père. J’étais broyée, déchirée de l’intérieur, meurtrie par la violence de ce que mon corps et mon esprit subissait.

Je n’oublierai jamais le sourire satisfait qu’il avait après m’être passé dessus, ignorant mes larmes, mes cris et mes refus incessants.

Après ça
E̵̜̲͍͑́̆͑̓̚̕R̷̩͇̺͉͒̿̇͛̌̚̕Ŕ̵͔̲̈́̉͝͠Ö̴̩̩͓̮͇̥́̆̌̃͠R̴͈̪̦͇̺̅̈́̀̾ ̵̢̖̣̽̑͜E̴̢̨͕͇̜̼͒͌̋͆͒͐̕R̴͉̩͖̈́̇͑͋́̏͠R̵̢̟̠̯͌́͋͝ͅͅÖ̴̧̳͕̪̯͎̅̈́͊̚Ř̶̖͌
J’étais dévastée. Je ne savais pas quoi faire. Est-ce que je devais en parler ? Et à qui ? Personne ne me croirait. Il était connu, apprécié, c’était un homme vu comme gentil et prévenant. Moi ? J’étais juste une mannequin parmis tant d’autre; une mannequin jeune qui plus est -et donc peu crédible. Mais je savais que je devais en parler, que je devais agir. Pas pour moi, car le mal était fait. Mais parce qu’au fond, je savais que je n’étais pas la seule. Ça allait être dur, très dur de me faire entendre.

Cette nuit a été suivie par beaucoup d’autres du même genre. Toujours quand j’étais en déplacement, assez loin de chez moi. Seule. Isolée. J’avais arrêté de lutter, d’essayer de crier, de le repousser. J’ai finis par devenir une poupée de chiffon qu’on pouvait aisément manipuler. Et Eric le savait, alors il a poussé les choses encore plus loin. Il m’a forcé à faire un régime. Forcé à prendre des drogues, dures comme douces. Forcé à être aussi un jouet pour ses autres potes booker qui aimait bien aussi les filles mineures. J’avais des TCA, j’étais incapable de manger normalement, puis parfois je mangeais énormément pour me faire vomir juste ensuite. Je m’entaillais tellement que je finissais régulièrement à l'hôpital pour ça. J’étais déphasée, tel une machine détraquée et j’en oubliais parfois mon nom. J’avais 16 ans, j’étais de plus en plus connue publiquement, mais je me perdais surtout moi-même.

C’est après une énième tentative de suicide que j’ai compris que je devais agir et vite.
Alors j’ai réfléchis, et je savais comment faire, même si cela me terrifiait.
Utiliser mon image publique.
Il fallait que j’utilise ma célébrité grandissante. Je savais que c’était quitte ou double, que cela pouvait me coûter ma carrière -et peut-être même plus. Mais ma vie et celle de d’autres jeunes filles étaient en jeu et ça, c’était bien plus important que mes rêves et ma carrière. Il était hors de question que quiconque vive ce que je vivais à ce moment-là.
J'ai donc attendu. J'ai joué le rôle de la fille qui se laisse faire lorsqu'il me passait dessus, lui faisait croire que j'avais abdiqué -j’étais une amante, une vraie. Pour qu’il baisse sa garde. J’en étais malade, mais j’ai tenu bon. Il devenait fou de moi, au point d'en être jaloux, possessif. Il craquait en plein shooting, hurlant contre les mannequins masculins qui osaient s'approcher de trop près. Plus le temps passait, plus il devenait l'ombre de lui-même. Au moins 6 mois se sont écoulés entre le début de mes abus et lorsque j’ai fini par me lancer. Encore aujourd’hui, je culpabilise de ne pas avoir agi plus tôt … Mais je manquais de courage pour passer le cap. C’est quand j’ai appris qu’il voulait engager une nouvelle mannequin que j’ai trouvé la force de lui faire face.
J’avais des témoins. Je devais donner une conférence importante pour Vogue, une consécration pour un mannequin. Je savais qu'il serait là, que de nombreux grands noms du milieu seraient également présents. Et j'ai attendu. Je savais que les rumeurs allaient et venaient depuis qu'il pétait régulièrement les plombs et bien sûr je savais qu'aucun journalistes ne résisteraient à poser des questions, et il ne m’en a pas fallu plus pour me lancer.

J’ai explosé.
Les larmes, les sanglots, les tremblements, les haussements de coeur. J’ai tout avoué devant les journalistes, les caméras, mes fans et les grandes pontes du monde du mannequinat. Tout. Les viols, les abus, la violence physique comme psychologique. Les pressions. J’ai fini par faire un malaise en essayant de me lever pour fuir lorsqu’il a essayé de monter sur scène en courant, les yeux remplis de haine et le visage déformé par la colère. J’ai eu terriblement peur et je me suis effondrée dans les bras d’une de mes assistantes, suppliant de l’emmener loin de moi. Et devant mon regard remplis de larmes, je l’ai vu se faire évacuer par la grande porte, entouré d’une ribambelle d’agents de sécurité et de policiers.

Le cauchemar était enfin terminé.

L’affaire fût traité très vite, de façon impartiale. Entre les images, les preuves audios, visuelles et mon propre témoignage -ainsi que celui de quelques autres filles qui s’étaient malheureusement retrouvés dans la même situation-, il ne risquait pas de s’en sortir. Je ne m’attendais pas à avoir le soutien d’anciennes victimes et j’étais à la fois soulagée de ne pas affronter ça seule et horrifiée de savoir qu’elles avaient traversé tant d’horreurs. Il encourait une peine à perpétuité sans sursis car j’étais mineur au moment des faits. S’ajoutait la charge de détournement de mineur et de détention d’images pédophiles à cause des photos et des vidéos qu’il prenait de moi. Je n’arrêtais pas de pleurer, tout le temps. Même si j’étais loin de son emprise maintenant, la pression était terriblement dur à supporter.

Et finalement, il ne connu jamais sa sentence. On ne sait comment, mais il avait fini par se tirer une balle dans la tête lors de sa détention provisoire à domicile. Sa femme était partie avec sa fille, il avait perdu son travail, des amis, ses collègues … Et malgré ce que j’avais vécu, je me suis sentie mal. J’avais la sensation d’être la responsable de sa mort, responsable d’avoir détruit sa vie. Mais grâce aux autres victime, j’ai réussi à dépasser cette culpabilité : nous étions des victimes et nous n’étions les innocentes dans cette affaire. La seule chose qu’il a laissé derrière lui, c’est une lettre dans laquelle il disait qu’il avait fait tout ça par amour pour moi. Grâce à sa lettre, le monde a su quel genre d’homme il était. Les autres victimes de ses abus m’ont remercié, encore et encore, parlant de ce que j’avais fait à travers tout le pays et même le monde entier. J’étais celle qui avait tenue bon, qui “avait ouvert sa bouche pour sauver les autres”. J’étais gênée, mais tout ce soutien m’a permis de m’en remettre petit à petit.

Les choses se sont ensuite enchaînées très vite. J’ai signé avec une énorme boîte tout en gardant un statut d’indépendante, gérant moi-même tout ce qui concerne ma carrière. Enfin, avec l’aide d’une nouvelle manager, très engagée et féministe, qui prend toujours ma défense et m’aide chaque, j’ai repris ma carrière. Une femme formidable. J’ai essayé de rester loin des gens trop toxiques qui pullule dans ce milieu et j’ai accepté de donner de ma voix pour parler de tout ce qui ne va pas dans ce métier : les abus, le sexisme, les problèmes de santé, les addictions … C’est très éprouvant, mais j’espère pouvoir aider ne serait-ce qu’un peu à mon niveau.

Et puis mes parents sont sorti de ma vie. Ils m’ont supplié de ne pas partir, mais ce n’était pas par amour : les finances allaient de plus en plus mal et au fur et à mesure des années, c’était moi qui leur permettait de vivre. Et c’est pour ça qu’ils n’ont rien dit quand ils ont remarqué mes bleus, mes pleurs, mon visage dévasté. Et ils n’ont rien dit non plus lorsque l’affaire a éclaté. Malgré ça, aujourd’hui encore je leur envoie de temps en temps une pension et on vit séparés les uns des autres. J’ai mon propre appartement, je suis plus indépendante et ma vie est devenue plus saine. Mais j’avais besoin de retrouver une vraie vie sociale, de me rapprocher des gens, alors j’ai décidé de reprendre mes études. C’était mon seul regret : avoir abandonné l’école. J’y avais beaucoup souffert, mais j’aimais apprendre de nouvelles choses, mettre mon cerveau à l’épreuve.

J’ai cherché une école proche de chez moi et c’est là que je me suis retrouvée à Uruk. Je voulais une école un peu différente, où je me sentirais plus moi-même. L’esprit un peu “New Age” m’a beaucoup plu et très vite, j’ai réussi à me faire des amis parmis mes camarades. J’ai rattrapé mon retard en quelques mois à force de révisions entre deux missions et shooting et surtout j’étais aidée et soutenue. Et un jour, j’ai rencontré Monsieur Kieran Foley, le directeur d’Uruk. Un homme à l’écoute, visionnaire et très gentil. Je l’avoue, j’avais peur de lui au début : mes traumatismes m’empêchaient de faire totalement confiance aux autres et surtout aux hommes. Je me sentais plus à l’aise avec les filles. Mais j’ai fini par l’apprécier et il m’a pris sous son aile pour que je me sente bien. C’était comme un ami et un père de substitution.

Puis un jour, j’ai eu la visite d’un étudiant. J’étais assez méfiante au début -avec ma popularité grandissante, j’avais de plus en plus de gens qui tentaient de me rendre visite. C’était un élève d’une école très connue et très réputé : Blenheim. J’étais confuse et gênée de savoir que je pouvais intéresser une école pareille, moi qui reprenait à peine les études après tant d’années. Je l’ai écouté, je lui ai posé beaucoup de questions et je l’avoue j’étais très tentée. Mais je me sentais si mal pour Monsieur Foley, pour mes camarades … Ils m’avaient tant apporté, je ne pouvais pas partir comme ça. J’en ai discuté avec lui et il s’est montré d’une gentillesse incroyable : il m’a encouragé à suivre cette voie. Il m’a dit que c’était une chance unique, que c’était un très bon établissement et que je m’épanouierai beaucoup plus là bas. Alors je l’ai écouté et en quelques semaines, je me suis retrouvée à Blenheim.

Ça été très dur de quitter mes premiers vrais amis et mes camarades de classe mais j’espérais, au fond de moi, réussir à me faire de nouveaux amis.

Pseudo : Cha
Age : Oulala, je suis plus toute jeune
Disponibilité : Je passe minimum une fois par semaine
Comment tu nous as connu : Grâce à Aleson et Baghera, qui m’ont bien vendu le forum ^^
Des remarques : J’espère qu’on s’entendra bien !
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Lear Nash
Dim 6 Jan - 0:55
Lear Nash
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Lou-Ann K. Fukuda
Lun 7 Jan - 18:00
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J'ai hâte de voir la suite de ta fiche, courage èWé

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Sir Foster
Dim 31 Mar - 19:52
Sir Foster
PNJ
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Joyeuse Validation
Bienvenue sur Le Palais de Blenheim & Félicitations pour ta validation !
Te voici désormais en 4ème année ! ♥️
Tu as maintenant accès à la zone RP ainsi qu'au lieu secret de ton groupe

Ta fiche m'a brisée le coeur wala. Il méritait pas mieux. éé
J't'envoie des bisous bichette.

Tu peux :
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Tu peux également tenter de contrer Queen en utilisant le compte de M.O.N.A.R.C.H ! Les identifiants sont disponibles ci-dessous.


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